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	<title>Le RURAL.INFO &#187; Non classé</title>
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	<description>Bulletin d&#039;information publié par Earth Cameroon</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Feb 2026 12:51:01 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L’INTÉGRATION DE L’APPROCHE DE CONSERVATION BASÉE SUR LE RESPECT DES DROITS HUMAINS DANS LA GESTION DE LA RÉSERVE DE FAUNE DU DJA</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 12:51:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[RESUME La recherche présentée dans ce mémoire porte sur l’intégration de l’approche de conservation basée sur le respect des droits humains dans la gestion de la Réserve de Faune du Dja (RFD). L’objectif est d’identifier et d’analyser les différentes stratégies pouvant permettre l’intégration de cette approche de conservation dans la gestion de la RFD. Comment ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>RESUME</p>
<p>La recherche présentée dans ce mémoire porte sur l’intégration de l’approche de conservation basée sur le respect des droits humains dans la gestion de la Réserve de Faune du Dja (RFD). L’objectif est d’identifier et d’analyser les différentes stratégies pouvant permettre l’intégration de cette approche de conservation dans la gestion de la RFD. Comment intégrer l&rsquo;approche de conservation basée sur le respect des droits humains dans la conservation de la biodiversité de la RFD ? Telle est la question qui dirige notre recherche. Sur la base d’une enquête qualitative réalisée auprès des personnels du Service de la Conservation (SC), des populations riveraines et des ONG partenaires et actrices dans la conservation de la biodiversité de la RFD, nous identifions et analysons les principales difficultés liées à l’intégration de l’approche de conservation basée sur le respect des droits humains dans la gestion de la RFD et ressortons les différentes stratégies pour faciliter l’intégration de cette approche. L’intérêt d’une telle démarche qui mobilise la théorie des parties prenantes, la théorie des logiques d’action et la théorie des champs, est d’analyser les conflits structurels qui opposent les principales parties prenantes à la gestion de la RFD à savoir le SC, les ONG et les populations riveraines. Les résultats montrent que la faible implication des populations autochtones et communautés locales (PACL) dans la gestion de la RFD est à l’origine des conflits structurels entres les parties prenantes, lesquels conflits compliquent l’intégration de l’approche de conservation basée sur le respect des droits humains. En conclusion, l’intégration de l’approche de conservation de la biodiversité axée sur le respect des droits humains dans la gestion de la RFD passe par une réforme structurelle. Cette dernière peut se faire soit par la réforme de la loi de 1994 qui guide les actions du SC et structurent les interactions au sein de la réserve, soit par la conclusion d’un mémorandum d’entente entre le SC et les populations riveraines sur des principes qui ne sont pas pris en compte par la loi de 1994.</p>
<p><strong>Mots clés</strong> : Aire protégée, Conservation de la biodiversité, Droit humain, PACL, RFD.</p>
<p>ABSTRACT</p>
<p>The research presented in this thesis focuses on the integration of the conservation approach based on respect for human rights in the management of the Dja Fauna Reserve (DFR). The objective is to identify and analyze the different strategies that can allow the integration of this conservation approach into the management of DFR. How to integrate the conservation approach based on respect for human rights in the conservation of biodiversity in the DFR? This is the question that directs our research. On the basis of a qualitative survey carried out among the staff of the Conservation Service (CS), local populations and NGO partners and actors in the conservation of the biodiversity of the DFR, we identify and analyze the main difficulties related to the integration of the conservation approach based on respect for human rights in the management of the DFR and we highlight the different strategies to facilitate the integration of this approach. The interest of such an approach, which mobilizes the theory of stakeholders, the theory of action logics and the theory of fields, is to analyze the structural conflicts which oppose the main stakeholders in the management of DFR, namely the SC, NGOs and local populations. The results show that the weak involvement of the indigenous populations and local communities (IPLC) in the management of the DFR is at the origin of the structural conflicts between the stakeholders, which conflicts complicate the integration of the conservation approach based on the respect for human rights. In conclusion, the integration of the biodiversity conservation approach based on respect for human rights in the management of the DFR requires a structural reform. The latter can be done either through the reform of the law of 1994 which guides the actions of the CS and structure interactions within the reserve, or by the conclusion of a memorandum of understanding between the CS and the neighboring populations on principles which are not taken into account by the law of 1994.</p>
<p><strong>Keywords</strong>: Protected area, Biodiversity conservation, Human rights, IPLC, DFR.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000;" href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2026/02/MEMOIRE-MASTER-ALAIN-DJAWA-WALDJO.pdf" target="_blank">Télécharger le document en PDF ici!</a></span></h2>
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		<item>
		<title>VERS UNE SECURISATION FONCIERE ACCESSIBLE AUX POPULATIONS VULNERABLES AU CAMEROUN</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:56:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Au Cameroun, l’accès au titre foncier reste un véritable parcours du combattant pour les populations démunies. Procédures complexes, coûts élevés et lenteurs administratives découragent de nombreux citoyens, les poussant souvent à la résignation. Pour répondre à cette problématique, le Ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires Foncières (MINDCAF), avec l’appui de la GIZ-ProPFR, a ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2016/07/accaparement.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1469" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2016/07/accaparement.jpg" alt="accaparement" width="245" height="206" /></a>Au Cameroun, l’accès au titre foncier reste un véritable parcours du combattant pour les populations démunies. Procédures complexes, coûts élevés et lenteurs administratives découragent de nombreux citoyens, les poussant souvent à la résignation. Pour répondre à cette problématique, le Ministère des Domaines, du Cadastre et des Affaires Foncières (MINDCAF), avec l’appui de la GIZ-ProPFR, a mené trois années de réflexion afin de simplifier la sécurisation des terres.</p>
<p>Cette démarche a abouti, le 20 février 2026, à la publication d’une lettre circulaire instituant deux documents intermédiaires entre l’usage coutumier et le titre foncier?: l’attestation de reconnaissance des droits fonciers coutumiers et l’attestation de jouissance paisible des terres. Gratuits et délivrés par les chefs de village ou de quartier, ces documents représentent une avancée majeure pour les populations vulnérables.</p>
<p>Leur utilité est multiple?:</p>
<ul>
<li>Ils peuvent servir de preuve dans une procédure d’indemnisation pour justifier la propriété des constructions ou des mises en valeur réalisées sur un terrain.</li>
<li>Ils offrent une solution aux petits producteurs, notamment dans le cadre de la réglementation européenne sur la déforestation, en attestant de leur droit d’usage des terres cultivées.</li>
<li>Ils permettent aux femmes mariées, veuves ou divorcées de démontrer qu’un terrain leur a été légué par leur famille.</li>
</ul>
<p>Cette innovation marque un tournant vers une justice foncière plus inclusive. Elle ouvre la voie à une sécurisation progressive, adaptée aux réalités locales, et redonne espoir aux populations longtemps exclues des procédures classiques.</p>
<p>Par Alain DJAWA WALIDJO.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000;" href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2026/02/modalités-de-reconnaissance-dune-attestation-de-droit-foncier.pdf" target="_blank">Télécharger le document en PDF ici.</a></span></h2>
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		<item>
		<title>APPEL A CONTRIBUTION POUR OUVRAGE COLLECTIF</title>
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		<comments>https://rural-info.net/appel-a-contribution-pour-ouvrage-collectif/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 10:51:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Titre : Exploitation des carrières de pierres au Cameroun : acteurs, enjeux et effets induits Contexte Le Cameroun dispose d’atouts naturels indéniables qui lui ont valu d’être appelé Afrique en miniature (SND 30 : 36). Parmi ces atouts, on classe son fort potentiel minier dont l’extraction est censée contribuer à son émergence à l’horizon 2035. ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Titre :</span> Exploitation des carrières de pierres au Cameroun : acteurs, enjeux et effets induits </strong></p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Contexte </strong></span></p>
<p>Le Cameroun dispose d’atouts naturels indéniables qui lui ont valu d’être appelé Afrique en miniature (SND 30 : 36). Parmi ces atouts, on classe son fort potentiel minier dont l’extraction est censée contribuer à son émergence à l’horizon 2035. L’activité extractive est séculaire ; elle a été pratiquée de tout temps par une multitude d’acteurs à petite, moyenne ou grande échelles dans le monde. Sur un plan national, son développement a pour ambition d’augmenter de façon décisive la production industrielle et de créer des bassins d’emplois stables et pérennes (SND30 : p. 45)</p>
<h2>Télécharger l&rsquo;offre d&rsquo;appel en pdf ici : <span style="color: #ff0000;"><a style="color: #ff0000;" href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/06/APPEL_A_CONTRIBUTION__Carrières-de-pierres.pdf">APPEL A CONTRIBUTION POUR OUVRAGE COLLECTIF </a></span></h2>
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		<item>
		<title>Code-Minier-2024-11-Decret-5253-Modalites-Exploitation-Substances-Carrieres</title>
		<link>https://rural-info.net/code-minier-2024-11-decret-5253-modalites-exploitation-substances-carrieres/</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 15:52:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[CHAPITRE I ARTIC LE 1 er.&#8211; Le présent décret précise les modalités d&#8217;exploitation des substances de carrière.- ARTICLE 2.- Au sens du présent décret, les définitions suivantes sont admises : Adresse : ensemble d&#8217;informations portant sur les coordonnées, domicile, boîte postale, numéro de téléphone, numéro de fax, e-mail, appartenant à une personne et fournies par cette ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><u>CHAPITRE I</u></p>
<p><u>ARTIC<a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/04/Code-Minier_-_2024-11_-_Decret-5253_-_Modalites-Exploitation-Substances-Carriere-3.pdf" target="_blank"> </a>LE 1 <sup>er</sup>.</u>&#8211; Le présent décret précise les modalités d&rsquo;exploitation des substances de carrière.-</p>
<p><u>ARTICLE 2</u>.- Au sens du présent décret, les définitions suivantes sont admises :</p>
<p>Adresse : ensemble d&rsquo;informations portant sur les coordonnées, domicile, boîte postale, numéro de téléphone, numéro de fax, e-mail, appartenant à une personne et fournies par cette dernière au Ministère en charge des mines, à travers lesquelles la personne est censée recevoir toute communication officielle ; Autorisation : acte administratif qui confère à son titulaire ou bénéficiaire, le droit exclusif de mener les travaux ou de réaliser les activités pour lesquelles elle est délivrée à l&rsquo;intérieur du périmètre attribué.</p>
<h2><span style="color: #ff0000;"><strong><a style="color: #ff0000;" href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/04/Code-Minier_-_2024-11_-_Decret-5253_-_Modalites-Exploitation-Substances-Carriere-3.pdf" target="_blank">Télécharger ici le texte en pdf </a></strong></span></h2>
<p><span id="more-3183"></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>CHRONIQUE DES TENSIONS A LA SOSUCAM : UNE SEMAINE DE BOULEVERSEMENTS SOCIAUX ET ECONOMIQUES (26 janvier &#8211; 7 février 2025)</title>
		<link>https://rural-info.net/chronique-des-tensions-a-la-sosucam-une-semaine-de-bouleversements-sociaux-et-economiques-26-janvier-7-fevrier-2025/</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 15:50:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Grands Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Les localités de Nkoteng et de Mbandjock, dans le département de la Haute-Sanaga, région du Centre au Cameroun, ont été secouées par une grève suivie d’émeutes parmi les travailleurs de la Société Sucrière du Cameroun (SOSUCAM). En effet, depuis 2023, les travailleurs de cette société contestaient certaines décisions de la direction générale, dont les plus ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/02/q15jm27o.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-3083" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/02/q15jm27o-300x191.png" alt="q15jm27o" width="300" height="191" /></a>Les localités de Nkoteng et de Mbandjock, dans le département de la Haute-Sanaga, région du Centre au Cameroun, ont été secouées par une grève suivie d’émeutes parmi les travailleurs de la Société Sucrière du Cameroun (SOSUCAM).</p>
<p>En effet, depuis 2023, les travailleurs de cette société contestaient certaines décisions de la direction générale, dont les plus importantes sont :</p>
<ul>
<li>La baisse des catégories de tous les employés, entraînant par conséquent une diminution des salaires.</li>
<li>Le report des dates de paiement des salaires du 5 au 10 et du 20 au 25 de chaque mois.</li>
</ul>
<p>Le refus du dialogue recherché par les travailleurs et la non-prise en compte de leurs préoccupations par la direction générale de cette société ont créé des tensions au sein des employés. Ces tensions se sont intensifiées, nourries par les tracasseries agaçantes mises en place par les agents de paie, entraînant des salaires versés à des dates irrégulières, tandis que les conditions de travail restaient inchangées. Toutes ces complications ont conduit à la radicalisation des positions départ et d&rsquo;autres.</p>
<p>Le 25 janvier 2025, certains employés de Nkoteng attendaient la paie pour régler des situations familiales pressantes et se déplacer ce soir-là pour assister à des fêtes culturelles à Mbamdjock. À leur grande surprise, ils ont découvert que les salaires n&rsquo;avaient pas été versés. Malgré cela, ils ont décidé de voyager dans l&rsquo;espoir que leurs dus seraient transférés via les paiements mobiles (OM, MM) le 26 janvier, afin de pouvoir rembourser les dettes contractées pour l&rsquo;occasion et revenir à temps pour reprendre le travail ce même jour. Cependant, même ce dimanche 26 janvier, les salaires n&rsquo;ont pas été versés. Ce traitement a suscité la colère parmi les travailleurs.</p>
<p>Tous ceux qui n&rsquo;avaient pas reçu leur salaire ont déclenché une grève ce jour-là. Ils ont pris leurs outils de travail et se sont rassemblés au lieu prévu, refusant de monter dans les véhicules qui les transportaient vers les plantations. Ceux qui étaient partis pour Mbamdjock n&rsquo;ont pas pu rejoindre Nkoteng ce jour-là, faute de moyens pour payer les transports, ce qui a entraîné leur absence automatique, synonyme de réduction de salaire pour la prochaine paie. De retour, ces travailleurs ont rejoint le mouvement et ont commencé un grand rassemblement.</p>
<p>Mécontents du traitement qui leur était réservé, et bien que certains employés aient été payés le lundi 27, tous les employés ont refusé de retourner au travail. Les employés de Mbamdjock ont également profité de l&rsquo;occasion pour se rallier à la cause générale. Les décisions de 2023 ont été remises sur la table, et les revendications ont pris une autre tournure le mardi 28 janvier 2025. La grève est devenue générale, entraînant des actes de vandalisme et de pillage.</p>
<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/02/rvqzij9o.png"><img class="alignleft size-medium wp-image-3084" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2025/02/rvqzij9o-300x300.png" alt="rvqzij9o" width="300" height="300" /></a>Pendant ce temps, les forces de défense et de sécurité ont été déployées pour rétablir le calme. Malheureusement, des incidents ont eu lieu, conduisant à la mort d&rsquo;un manifestant qui a reçu une balle le 4 février 2025. Six éléments des forces de maintien de l&rsquo;ordre ont également été blessés à la suite. Dans la foulée de ces tensions, 150 hectares de plantations ont été incendiés.</p>
<p>Face à cette situation, les autorités administratives du département ont entamé des négociations avec les leaders des manifestants. Ces discussions ont abouti non seulement à la suspension des décisions de 2023, mais aussi à une revalorisation salariale de 1 650 F. CFA par mois pour tous les employés de la SOSUCAM, ainsi qu&rsquo;à une simplification du système de paie.</p>
<p>Cependant, plusieurs employés n&rsquo;ont pas repris le travail depuis la fin de la grève. Certains craignent d&rsquo;être réprimés, tandis que d&rsquo;autres ne l&rsquo;ont pas fait pour des raisons inconnues. Pour pallier ce manque de personnel, la SOSUCAM a procédé depuis hier, le 13 février 2025, au recrutement de nouveaux employés, et ce recrutement se poursuit encore aujourd&rsquo;hui, le 14 février 2025.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Myriam NNEMTE MENPOUELA/Alain DJAWA WALDJO/.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>UNE RETRAITE A EBOLOWA : UN PAS DECISIF VERS LA FINALISATION DU PROJET DE DECRET FIXANT LES MODALITES D’ELABORATION, DE VALIDATION ET DE MISE EN ŒUVRE DES OUTILS D’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE AU CAMEROUN.</title>
		<link>https://rural-info.net/une-retraite-debolowa-un-pas-decisif-vers-la-finalisation-du-projet-de-decret-fixant-les-modalites-delaboration-de-validation-et-de-mise-en-oeuvre-des-outils-damenagement/</link>
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		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 14:49:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Grands Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Sous l’égide de la Coopération Allemande (GIZ) et dans le cadre de son projet « Promotion d’une Politique Foncière Responsable » (ProPFR), une retraite de rédaction du Décret fixant les modalités d’élaboration, de validation et de mise en œuvre des outils d’aménagement du territoire du Cameroun s&#8217;est tenue du 1er au 3 octobre 2024 à ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/TimePhoto_20241001_102630.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2921" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/TimePhoto_20241001_102630-229x300.jpg" alt="TimePhoto_20241001_102630" width="229" height="300" /></a>Sous l’égide de la Coopération Allemande (GIZ) et dans le cadre de son projet « <em>Promotion d’une Politique Foncière Responsable</em> » (ProPFR), une retraite de rédaction du Décret fixant les modalités d’élaboration, de validation et de mise en œuvre des outils d’aménagement du territoire du Cameroun s&rsquo;est tenue du 1er au 3 octobre 2024 à l&rsquo;hôtel Florence d’Ebolowa, avec la collaboration du ministère camerounais en charge de la planification et de l’aménagement du territoire (MINEPAT).</p>
<p>Cette retraite visait non seulement à renforcer les capacités du MINEPAT, mais aussi à finaliser le projet dudit décret. Plusieurs acteurs y ont participé, parmi lesquels les directeurs et les sous-directeurs, les chefs de cellules, les chargés d’études et les cadres du MINEPAT, ainsi que des consultants en urbanisme et en environnement, des universitaires et l’équipe de la GIZ conduite par le conseiller technique du ProPFR. Au total, plus de 20 personnes ont participées à cette retraite.</p>
<p>La retraite a débuté par deux allocutions d’ouverture, au cours desquelles le Directeur de l’Aménagement du Territoire et des zones Frontalières du MINEPAT et le Représentant de la GIZ (le Conseiller Technique politique foncière GIZ-ProPFR) ont insisté sur la nécessité impérative de la mise en place d’un cadre juridique clarifiant les lacunes actuelles en matière de coordination, de répartition des rôles et des responsabilités, ainsi que l’alignement avec les politiques sectorielles et locales. Ces lacunes engendrent de nombreux dysfonctionnements institutionnels, une imprécision réglementaire et une confusion normative, disent-ils.</p>
<p>Durant la retraite, plusieurs points clés ont été abordés, permettant de structurer les ateliers autour de quatre axes essentiels constituant les chapitres du texte juridique en projet : Dispositions générales et visas (chapitre 1), Contenu et élaboration (chapitre 2), Validation et approbation (chapitre 3), Mise en œuvre et suivi (chapitre 4). Au terme de cette retraite, une version définitive du projet de décret a été adoptée et validée par les divers participants, puis confiée à l’équipe chargée de suivre le processus jusqu’à sa formalisation.</p>
<p>L&rsquo;officialisation de ce texte juridique est essentielle pour garantir une exploitation durable des ressources naturelles et pour permettre aux populations riveraines de bénéficier pleinement des améliorations en matière d&rsquo;infrastructures et de services. Ce cadre légal assurera une gestion équitable et responsable, contribuant à un développement harmonieux, à une meilleure qualité de vie pour les communautés locales et à une gestion plus efficace des conflits fonciers. En outre, ce cadre juridique servira d&rsquo;instrument réglementaire, permettant aux populations de s&rsquo;opposer légalement à toute opération d&rsquo;aménagement du territoire susceptible de nuire aux conditions et au cadre de vie locaux.</p>
<p><strong>Par Alain DJAWA WALIDJO</strong></p>
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		</item>
		<item>
		<title>BARRAGE DE BAMENDJING : QUAND L’ELECTRICITE CACHE UN LOURD TRIBUT POUR LES COMMUNAUTES RIVERAINES.</title>
		<link>https://rural-info.net/barrage-de-bamendjing-quand-lelectricite-cache-un-lourd-tribut-pour-les-communautes-riveraines/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 16:10:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[« Dit-on souvent : on ne peut pas faire d’omelette sans casser d’œufs », répond l’une des autorités responsables du barrage de Bamendjing lorsque nous lui demandons ce que l’État a entrepris et prévoit de faire concernant le lourd tribut payé par les communautés riveraines lors de la construction du barrage de Bamendjing, ainsi que la souffrance que ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/IMG_20240201_073603_17_18CS.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2910" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/IMG_20240201_073603_17_18CS-225x300.jpg" alt="IMG_20240201_073603_17_18CS" width="225" height="300" /></a>« <em>Dit-on souvent : on ne peut pas faire d’omelette sans casser d’œufs</em> », répond l’une des autorités responsables du barrage de Bamendjing lorsque nous lui demandons ce que l’État a entrepris et prévoit de faire concernant le lourd tribut payé par les communautés riveraines lors de la construction du barrage de Bamendjing, ainsi que la souffrance que continuent de subir les populations par les faits des activités du barrage. A la suite, l’autorité ajoute : « <em>l’Etat leur a clairement indiqué qu’il ne peut pas répondre à leur préoccupation</em> ».</p>
<p>Le dicton, en référence à la première citation, met en exergue les préjudices infligés aux communautés lors de la construction du barrage de Bamendjing. Plus de 10 villages ont été rayés de la carte de la région sans qu’aucune mesure de relocalisation ne soit mise en place, Comme l’affirme l&rsquo;autorité traditionnelle du village Ngambou : « <em>Avant le barrage, il y avait les champs, certaines personnes habitaient labas. Lorsqu’on a construit le barrage, l’eau a envahi les terrains et les champs de gens. Ça a détruit les choses : plantations, habitations et autres</em> ». Son interprète ajoute : «<em> Le barrage ne nous donne rien, on nous a chassé et on ne nous a pas recasé. Et quand le terrain se libère un peu, on envoie les bœufs pour manger tout ce qu’on a mis au sol</em> ».</p>
<p>Les indemnisations annoncées par l’État en faveur des victimes n’ont pas été versées, car elles ont été détournées par des agents de l’administration publique et les chefs des grandes chéfferies. Bien que les responsables de ce détournement aient été identifiés, les fonds d’indemnisation n’ont jamais été redistribués aux victimes, les laissant errer sans espoir, avec leurs familles. Les survivants de cette tragédie, perpétrée par les administrateurs publics au nom de l’État, racontent encore aujourd’hui avec une grande émotion cette injustice et ce traumatisme qui ont bouleversé leur existence de manière irréversible. Pour eux, « <em>l’État ne protège pas, mais colonise, fait souffrir ses sujets sans la moindre compassion</em> » : affirme l’une des victimes encore en vie.</p>
<p>La deuxième citation met également en lumière les conséquences socioéconomiques réelles des activités du barrage sur les villages riverains. Bien que l&rsquo;État soit conscient de ces méfaits, au lieu d&rsquo;encourager des dialogues inclusifs pour trouver des solutions concertées aux préoccupations des populations locales, il affiche clairement son mépris et son refus de collaborer avec celles dont les ressources naturelles sont exploitées et les moyens de subsistance durables sont négativement affectés. De plus, ces populations ne bénéficient pas de l&rsquo;électricité. Les activités agricoles, de pêche et d&rsquo;élevage sont perturbées par les opérations du barrage, mais aucune mesure d&rsquo;atténuation n&rsquo;est mise en place par l&rsquo;État. Actuellement, les riverains souffrent de diverses maladies hydriques causées par les eaux du barrage, mais l&rsquo;État ignore les revendications des populations qui demandent que l&rsquo;eau soit traitée pour réduire la prolifération des vecteurs responsables de ces maladies.</p>
<p>Un responsable du centre de pêche exprime ce mécontentement de la manière suivante : « <em>Les populations se plaignent beaucoup. Parce que là où il y a le barrage, il y a la lumière. Comment donc accepter qu’il y a le barrage et il n’y a pas la lumière ».</em> Un chef traditionnel de Bamendjing l’enrichit en ces termes : <em>« On a le barrage, on n’a pas de l’eau, on n’a pas de lumière, on a seulement les maladies. Voilà ce que le barrage nous a apporté.</em> <em>En conclusion, nous souffrons énormément pour ce barrage. S’il n’y avait pas le barrage, on devrait avoir nos terres, s’il n’y avait pas le barrage, je ne devrais pas avoir beaucoup de problème de cécité, les aveugles, les malvoyants, le paludisme. Si vous allez au Centre de santé intégré, vous allez voir labas que c’est le paludisme la principale maladie des populations</em> ».</p>
<p>Par Alain DJAWA WALIDJO</p>
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		<title>LE BARRAGE DE BAMENDJING : QUAND L’ETAT FERME LES PORTES AUX REVENDICATIONS LEGITIMES DES COMMUNAUTES RIVERAINES.</title>
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		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 15:03:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le barrage de retenue d’eau de Bamendjing suscite de vives inquiétudes au sein des communautés riveraines. Depuis son édification, ce barrage, d’une importance capitale pour la régulation du niveau d’eau du fleuve Sanaga en vue de stabiliser la production d’électricité du barrage hydroélectrique d’Edéa, a des répercussions significatives sur l’environnement physique, social et économique des ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/IMG_20240201_073940.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2907" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2024/10/IMG_20240201_073940-225x300.jpg" alt="IMG_20240201_073940" width="225" height="300" /></a>Le barrage de retenue d’eau de Bamendjing suscite de vives inquiétudes au sein des communautés riveraines. Depuis son édification, ce barrage, d’une importance capitale pour la régulation du niveau d’eau du fleuve Sanaga en vue de stabiliser la production d’électricité du barrage hydroélectrique d’Edéa, a des répercussions significatives sur l’environnement physique, social et économique des populations. Ces dernières sont sérieusement affectées par les conséquences néfastes de cette infrastructure.</p>
<p>En effet, les opérations du barrage perturbent considérablement les moyens de subsistance durables des populations riveraines, qui s’articulent autour de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche. Le manque d’informations concernant le calendrier d’ouverture et de fermeture du barrage entraîne des inondations et la destruction des champs. De plus, il isole les villages en submergeant les routes, rendant ainsi la communication et la liaison avec d’autres villages, qui étaient autrefois des débouchés pour leurs produits agropastoraux et de pêche, impossibles. La prolifération des maladies hydriques, dont les vecteurs se développent dans l’eau, constitue un autre problème de santé. En outre, les activités de pêche sont désormais réservées exclusivement aux professionnels, alors qu’auparavant, elles étaient ouvertes à tous. En cas de fermeture du barrage, la rareté des poissons aggrave encore la situation. Malheureusement, malgré l’exploitation de leurs ressources, le village ne bénéficie pas de l’électricité produite.</p>
<p>Pour illustrer ces préoccupations, un personnel de santé du CSI de Bamendjing explique : « <em>Sur la santé des populations qui vivent à proximité du barrage, on peut dire que le barrage impacte parce que les principaux lieux d’incubation sont les eaux stagnantes du moment où ils vivent à proximité de ces eaux. Pour les maladies telles l’onchocercose, en fait, toutes les maladies qu’on classe dans le grand group des maladies tropicales négligées, on peut dire oui. Le rapport entre le barrage et la cécité est aussi avéré. Les maladies telles que l’onchocercose et la bilharziose, si elles ne sont pas traitées peuvent attaquer les yeux </em>».</p>
<p>Le chef supérieur des Bamendjing se confie : <em>« On a le barrage, on n’a pas de l’eau, on n’a pas de lumière, on a seulement les maladies. Voilà ce que le barrage nous a apporté.</em> <em>En conclusion, nous souffrons énormément de ce barrage. S’il n’y avait pas le barrage, on devrait avoir nos terres, s’il n’y avait pas le barrage, je ne devrais pas avoir beaucoup de problème de cécité, les aveugles, les malvoyants, le paludisme. Si vous allez au Centre de santé intégré, vous allez voir labas que c’est le paludisme la principale maladie des populations</em> »</p>
<p>Un autre chef du troisième degré ajoute : « <em>mon chef, il faut le dire directement. Les maladies hydriques, les gens se plaignent dans les villages, les moustiques, le paludisme, les gens se plaignent dans les villages, l’obscurité</em> ».</p>
<p>Face à ces préoccupations légitimes, les populations entreprennent des plaidoyers pour inciter le gouvernement à réagir en adoptant des mesures telles que : le partage d&rsquo;informations sur le calendrier d&rsquo;ouverture et de fermeture du barrage, le traitement de l&rsquo;eau du barrage, la sensibilisation quant aux comportements à adopter face aux maladies hydriques, la vaccination des populations riveraines, l&rsquo;électrification du village, l&rsquo;équipement du seul et unique centre de santé intégré pour répondre aux urgences, etc.</p>
<p>Cependant, le gouvernement a choisi la voie du silence, en fermant la porte à toute revendication, comme l&rsquo;a mentionné l&rsquo;autorité responsable du barrage : « <em>Les habitants ont exprimé plusieurs demandes, notamment l&rsquo;électrification des villages environnants, l&rsquo;accès à l&rsquo;eau potable, le traitement de l&rsquo;eau pour prévenir la multiplication des insectes nuisibles, un centre de santé. Cependant, l&rsquo;État a clairement indiqué qu&rsquo;il ne pouvait pas répondre à ces préoccupations. De plus, leur rassemblement a été dispersé par les éléments du BIR, (…) </em>».</p>
<p>Par Alain DJAWA WALIDJO</p>
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		<title>CARRIERE D’AKAK : MORT D’UN ENFANT DE 13 ANS DANS UN TROU ABANDONNE PAR UNE ENTREPRISE CHINOISE</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 09:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[  Le samedi 28 janvier 2023, le jeune Fabrice âgé de 13 années seulement a trouvé la mort dans le lac créé par le trou laissé après les activités d’exploitation de la carrière de pierres d’AKAK I par une entreprise chinoise. En effet, c’était accompagné de ses camarades que le Jeune Fabrice était sortie ce ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/02/images.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2890 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/02/images.jpg" alt="images" width="181" height="278" /></a>  Le samedi 28 janvier 2023, le jeune Fabrice âgé de 13 années seulement a trouvé la mort dans le lac créé par le trou laissé après les activités d’exploitation de la carrière de pierres d’AKAK I par une entreprise chinoise.</p>
<p>En effet, c’était accompagné de ses camarades que le Jeune Fabrice était sortie ce jour pour une partie de nage dans ce fameux lac qui finira par l’emporté. L’enfant serait tombé dans ce trou le samedi 28 janvier et selon Oscar TANGWA son père, « <em>les sapeurs sont venus le samedi ils ont fouillé le corps mais n’ont pas trouvé. Ils sont revenu le dimanche et n’ont pas trouvé ledit corps</em> » et c’est le lundi 30 janvier que le corps de l’enfant ayant rejoint la surface des eaux a pu être récupéré.</p>
<p>Le départ de l’entreprise chinoise qui exploitait cette carrière depuis plus d’une année déjà avait été considéré comme une bonne chose par les populations riveraines compte tenu des dégâts que l’exploitation de cette carrière causait. Seulement, les populations n’avaient pas réalisé que le trou laissé par cette exploitation pourrait constituer un problème pour elles plus tard. A ce propos, Roni MOUMA riverain de ce village a affirmé : « <em>on se sentait soulagé jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’ils sont partis sans rien faire, laissant cet endroit comme vous voyez là, ouvert à tout le monde et dangereux pour les enfants</em> ». Au père du petit Fabrice décédé de dire : « <em>cet endroit doit être sécurisé. On ne doit pas creuser un trou pour abandonner dans un quartier où il y les enfants, c’est un piège ! Si on avait sécurisé les enfants ne pourraient pas traverser pour aller entrer. C’est un endroit très très dangereux</em> ».</p>
<p>Une fois de plus, l’activité d’exploitation des carrières pose encore le problème de l’abandon des trous après exploitation qui deviennent de réel danger pour la vie des populations riveraines. Pour Paul SELATHA, habitant du village AKAK I, « <em>Il ne faut pas toujours que le gouvernement vienne en sapeur-pompier quand il y a déjà une victime. Il faut qu’on sécurise le site là</em> ».</p>
<p>Rappelons que le décès du jeune Fabrice constitue l’un des nombreux cas déjà enregistrés au rang des décès orchestrés par l’abandon des trous après une exploitation de carrière au Cameroun, en violation du devoir de réhabilitation des sites d’exploitation miniers qui relève de la responsabilité des exploitants conformément aux dispositions de l’article 136 alinéa 1 du Code minier Camerounais de 2016 qui dispose que « <em>la restauration, la réhabilitation et la fermeture des sites miniers et des carrières incombent à chaque opérateur</em> ».</p>
<p><em><strong>Par Sandrine TANKEU </strong></em></p>
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		<title>CEREMONIE D’OUVERTURE DU FORUM SUR LA GOUVERNANCE MINIERE</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 11:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[             Du 18 au 20 janvier 2023, l’organisation Forêt et Développement Rural (FODER) a organisé le forum sous régional sur la gouvernance minière sous le thème : « Exploitation minière artisanale et à petite échelle : opportunités et défis pour le développement local ».             La cérémonie d’ouverture de cette semaine qui a eu lieu le mercredi 18 janvier ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">            <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/01/Article.jpg"><img class=" size-medium wp-image-2885 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/01/Article-300x169.jpg" alt="Article" width="300" height="169" /></a> Du 18 au 20 janvier 2023, l’organisation Forêt et Développement Rural (FODER) a organisé le forum sous régional sur la gouvernance minière sous le thème : « <strong>Exploitation minière artisanale et à petite échelle : opportunités et défis pour le développement local</strong> ».</p>
<p style="text-align: justify;">            La cérémonie d’ouverture de cette semaine qui a eu lieu le mercredi 18 janvier 2023 à l’hôtel la Falaise de Yaoundé, a été présidée par le Secrétaire d’Etat au Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT). Cette cérémonie d’ouverture à connu la participation de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Cameroun et de plusieurs participants de divers pays.</p>
<p style="text-align: justify;">            En effet, il a été rappelé à l’ouverture de ce forum que l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Echelle (EMAPE) est reconnue comme une source de revenu considérable pour des millions de personnes en Afrique. Des personnes en dépendent pour leur subsistance. Cependant, l’artisanat minier reste très peu réglementé, ce qui aboutit à des informations limitées sur la production, les recettes générées, l’emploi et les opérations sur la chaine de commercialisation des produits. Cette deuxième édition du forum sous régional sur la gouvernance minière est donc l’occasion pour les acteurs du Bassin du Congo de partager les expériences sur le secteur minier d’une part et d’autre part de mener des discutions sur les défis et les opportunités de l’EMAPE en vue de proposer des recommandations pertinentes autour de Cinq sessions plénières. La première session est relative à la formalisation de l’EMAPE ; la deuxième à l’optimisation de la collecte des revenus issus de l’EMAPE ; la troisième sur les contributions de l’EMAPE au développement local ; la quatrième sur les défis environnementaux et sanitaires de l’EMAPE et la cinquième session est axé sur la politique minière de la CEMAC.</p>
<p style="text-align: justify;">            C’est dont fort de cela que les  résultats attendus de ce forum sont entre autre axé sur le dressage de l’état des lieux des efforts des acteurs étatiques et non étatiques pour la formalisation de l’EMAPE, le partage et la capitalisation des leçons et expériences pour la formalisation ou la professionnalisation de l’EMAPE, des propositions sur les orientations à la professionnalisation ou à la formation de l’EMAPE et le partage sur les mécanismes de gestion des risques sanitaires et des passifs environnementaux.</p>
<p>            <strong><em>Par TANKEU GAPET Sandrine </em></strong></p>
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