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	<title>Le RURAL.INFO &#187; Environnement</title>
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	<description>Bulletin d&#039;information publié par Earth Cameroon</description>
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		<title>L’ÉGLISE ET LA DEFENSE DES DROITS DES OPPRIMES RIVERAINS DES SITES MINIERS AU CAMEROUN: UN APPEL A L’ACTION.</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 15:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2021/09/IMG-20210922-WA00281.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2303" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2021/09/IMG-20210922-WA00281-300x150.jpg" alt="IMG-20210922-WA0028" width="300" height="150" /></a>Ces derniers temps, l&rsquo;Église chrétienne s&rsquo;est beaucoup plus consacrée à la prédication de la <strong>Bonne Nouvelle</strong> à toutes les Nations, au <strong>baptême</strong> et à l’<strong>enseignement</strong> sur les thèmes du Royaume de Dieu ceux qui croient selon la recommandation de Jésus-Christ, son Seigneur dans (Matthieu 28 : 19-20, Marc 16 : 15-16, Luc 24 : 47-48). Toutefois, il n’en demeure pas moins qu’elle oublie un aspect fondamental de sa mission sur terre : « <strong>Défendre les droits de ceux qui subissent l&rsquo;oppression et qui n&rsquo;ont pas la force de se défendre </strong>».</p>
<p>En effet, la défense des droits des opprimés incapables de se défendre par eux-mêmes est aussi une recommandation de Jésus-Christ à son Église. Cette mission est consacrée dans le livre des Proverbes 31 : 8 : « <strong>Ouvre ta bouche pour le muet, pour la cause de tous les délaissés.</strong> » Il s’agit donc d’un devoir chrétien, voire d’une obligation, de mobiliser toutes les ressources disponibles pour protéger et défendre les droits des personnes et des communautés marginalisées et victimes d’injustices.</p>
<p>L&rsquo;association chrétienne Earth Cameroon a constaté l&rsquo;absence presque totale des organisations chrétiennes dans le domaine de l&rsquo;exploitation des ressources naturelles au Cameroun. Cette situation, marquée par des injustices, entraîne la souffrance de nombreuses populations riveraines. Les ressources naturelles, essentielles à la survie des communautés, sont abusivement exploitées par des entreprises capitalistes qui ne respectent aucun des droits reconnus et consacrés par la législation nationale en matière de développement durable. Non seulement les bénéfices générés par l&rsquo;exploitation de ces ressources naturelles sont détournés à des fins inavouées, mais les populations locales assistent, impuissantes, à la destruction et à la pollution de leur environnement, entrainant des problèmes de santé et aggravant les défis socioéconomiques déjà difficiles à surmonter pour ces communautés.</p>
<p>Cette situation, qui affecte la majorité des communautés riveraines des ressources naturelles exploitées (fer, or, carrières, pétrole, forêt, etc.), devrait éveiller l&rsquo;intérêt des communautés chrétiennes qui, selon les Saintes Écritures, sont appelées à « <strong>parler pour les muets et pour la cause de tous les délaissés </strong>». L&rsquo;association Earth Cameroon, dont la mission est de défendre les droits des populations victimes d&rsquo;injustices selon la mission qu’elle a reçu de Jésus-Christ, lance un appel à toutes les communautés chrétiennes pour soutenir ses actions. Celles-ci comprennent :</p>
<ul>
<li>Information et sensibilisation du public sur les violations des droits des populations riveraines liées à l&rsquo;exploitation de leurs ressources naturelles.</li>
<li>Dénonciation des cas de corruption et de détournements des bénéfices destinés aux populations riveraines.</li>
<li>Formation et accompagnement à la défense des droits des populations riveraines sur leurs ressources naturelles.</li>
<li>Plaidoyer pour une exploitation durable des ressources naturelles, un partage juste et équitable des bénéfices engendrés par l&rsquo;exploitation, ainsi que l&rsquo;amélioration du cadre juridique et son application effective.</li>
</ul>
<p>L’Église chrétienne au Cameroun a l’opportunité d’élargir ses actions en collaboration avec Earth Cameroon pour venir en aide aux opprimés. Grâce à ses ressources diversifiées, elle est en mesure de mener à bien, et selon les règles de l’art, des initiatives pour la justice et le développement durable du Cameroun en général, et des communautés riveraines des ressources exploitées en particulier.</p>
<p>Par Alain DJAWA WALIDJO</p>
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		<title>CARRIERE D’AKAK : MORT D’UN ENFANT DE 13 ANS DANS UN TROU ABANDONNE PAR UNE ENTREPRISE CHINOISE</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2023 09:53:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
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		<description><![CDATA[  Le samedi 28 janvier 2023, le jeune Fabrice âgé de 13 années seulement a trouvé la mort dans le lac créé par le trou laissé après les activités d’exploitation de la carrière de pierres d’AKAK I par une entreprise chinoise. En effet, c’était accompagné de ses camarades que le Jeune Fabrice était sortie ce ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/02/images.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2890 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/02/images.jpg" alt="images" width="181" height="278" /></a>  Le samedi 28 janvier 2023, le jeune Fabrice âgé de 13 années seulement a trouvé la mort dans le lac créé par le trou laissé après les activités d’exploitation de la carrière de pierres d’AKAK I par une entreprise chinoise.</p>
<p>En effet, c’était accompagné de ses camarades que le Jeune Fabrice était sortie ce jour pour une partie de nage dans ce fameux lac qui finira par l’emporté. L’enfant serait tombé dans ce trou le samedi 28 janvier et selon Oscar TANGWA son père, « <em>les sapeurs sont venus le samedi ils ont fouillé le corps mais n’ont pas trouvé. Ils sont revenu le dimanche et n’ont pas trouvé ledit corps</em> » et c’est le lundi 30 janvier que le corps de l’enfant ayant rejoint la surface des eaux a pu être récupéré.</p>
<p>Le départ de l’entreprise chinoise qui exploitait cette carrière depuis plus d’une année déjà avait été considéré comme une bonne chose par les populations riveraines compte tenu des dégâts que l’exploitation de cette carrière causait. Seulement, les populations n’avaient pas réalisé que le trou laissé par cette exploitation pourrait constituer un problème pour elles plus tard. A ce propos, Roni MOUMA riverain de ce village a affirmé : « <em>on se sentait soulagé jusqu’à ce qu’on se rende compte qu’ils sont partis sans rien faire, laissant cet endroit comme vous voyez là, ouvert à tout le monde et dangereux pour les enfants</em> ». Au père du petit Fabrice décédé de dire : « <em>cet endroit doit être sécurisé. On ne doit pas creuser un trou pour abandonner dans un quartier où il y les enfants, c’est un piège ! Si on avait sécurisé les enfants ne pourraient pas traverser pour aller entrer. C’est un endroit très très dangereux</em> ».</p>
<p>Une fois de plus, l’activité d’exploitation des carrières pose encore le problème de l’abandon des trous après exploitation qui deviennent de réel danger pour la vie des populations riveraines. Pour Paul SELATHA, habitant du village AKAK I, « <em>Il ne faut pas toujours que le gouvernement vienne en sapeur-pompier quand il y a déjà une victime. Il faut qu’on sécurise le site là</em> ».</p>
<p>Rappelons que le décès du jeune Fabrice constitue l’un des nombreux cas déjà enregistrés au rang des décès orchestrés par l’abandon des trous après une exploitation de carrière au Cameroun, en violation du devoir de réhabilitation des sites d’exploitation miniers qui relève de la responsabilité des exploitants conformément aux dispositions de l’article 136 alinéa 1 du Code minier Camerounais de 2016 qui dispose que « <em>la restauration, la réhabilitation et la fermeture des sites miniers et des carrières incombent à chaque opérateur</em> ».</p>
<p><em><strong>Par Sandrine TANKEU </strong></em></p>
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		<title>CEREMONIE D’OUVERTURE DU FORUM SUR LA GOUVERNANCE MINIERE</title>
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		<pubDate>Tue, 24 Jan 2023 11:01:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[             Du 18 au 20 janvier 2023, l’organisation Forêt et Développement Rural (FODER) a organisé le forum sous régional sur la gouvernance minière sous le thème : « Exploitation minière artisanale et à petite échelle : opportunités et défis pour le développement local ».             La cérémonie d’ouverture de cette semaine qui a eu lieu le mercredi 18 janvier ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">            <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/01/Article.jpg"><img class=" size-medium wp-image-2885 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2023/01/Article-300x169.jpg" alt="Article" width="300" height="169" /></a> Du 18 au 20 janvier 2023, l’organisation Forêt et Développement Rural (FODER) a organisé le forum sous régional sur la gouvernance minière sous le thème : « <strong>Exploitation minière artisanale et à petite échelle : opportunités et défis pour le développement local</strong> ».</p>
<p style="text-align: justify;">            La cérémonie d’ouverture de cette semaine qui a eu lieu le mercredi 18 janvier 2023 à l’hôtel la Falaise de Yaoundé, a été présidée par le Secrétaire d’Etat au Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (MINMIDT). Cette cérémonie d’ouverture à connu la participation de l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Cameroun et de plusieurs participants de divers pays.</p>
<p style="text-align: justify;">            En effet, il a été rappelé à l’ouverture de ce forum que l’Exploitation Minière Artisanale et à Petite Echelle (EMAPE) est reconnue comme une source de revenu considérable pour des millions de personnes en Afrique. Des personnes en dépendent pour leur subsistance. Cependant, l’artisanat minier reste très peu réglementé, ce qui aboutit à des informations limitées sur la production, les recettes générées, l’emploi et les opérations sur la chaine de commercialisation des produits. Cette deuxième édition du forum sous régional sur la gouvernance minière est donc l’occasion pour les acteurs du Bassin du Congo de partager les expériences sur le secteur minier d’une part et d’autre part de mener des discutions sur les défis et les opportunités de l’EMAPE en vue de proposer des recommandations pertinentes autour de Cinq sessions plénières. La première session est relative à la formalisation de l’EMAPE ; la deuxième à l’optimisation de la collecte des revenus issus de l’EMAPE ; la troisième sur les contributions de l’EMAPE au développement local ; la quatrième sur les défis environnementaux et sanitaires de l’EMAPE et la cinquième session est axé sur la politique minière de la CEMAC.</p>
<p style="text-align: justify;">            C’est dont fort de cela que les  résultats attendus de ce forum sont entre autre axé sur le dressage de l’état des lieux des efforts des acteurs étatiques et non étatiques pour la formalisation de l’EMAPE, le partage et la capitalisation des leçons et expériences pour la formalisation ou la professionnalisation de l’EMAPE, des propositions sur les orientations à la professionnalisation ou à la formation de l’EMAPE et le partage sur les mécanismes de gestion des risques sanitaires et des passifs environnementaux.</p>
<p>            <strong><em>Par TANKEU GAPET Sandrine </em></strong></p>
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		<title>145 RIVERAINS CAMEROUNAIS OBTIENNENT GAIN DE CAUSE DEVANT LA COUR D’APPEL DE FRANCE CONTRE LE GROUPE BOLLORE</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 09:32:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
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		<description><![CDATA[         C’est par une décision de la Cour d’appel de Versailles (ouest de Paris) le jeudi 1er décembre 2022 que 145 riverains de la société Socapalm ont obtenus gain de cause face au groupe Bolloré duquel ils exigeaient la fourniture des documents supposés établir les liens dudit groupe avec la société camerounaise ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">         <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/12/07-Décembre.jpg"><img class=" size-full wp-image-2881 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/12/07-Décembre.jpg" alt="07 Décembre" width="254" height="198" /></a>C’est par une décision de la Cour d’appel de Versailles (ouest de Paris) le jeudi 1<sup>er</sup> décembre 2022 que 145 riverains de la société Socapalm ont obtenus gain de cause face au groupe Bolloré duquel ils exigeaient la fourniture des documents supposés établir les liens dudit groupe avec la société camerounaise de palmeraies.</p>
<p style="text-align: justify;">            En effet, la justice française a donné raison aux populations riverains camerounaises qui voulaient contraindre le groupe français Bolloré à fournir des documents censés établir son lien de proximité avec la société de palmeraies Socapalm, qu’elles accusent d’atteinte à leurs droits. D’après ces populations, la Socapalm condamne l’accès à leurs terrains ainsi qu’à leurs lieux de sépulcres et pollue leurs eaux. A ce propos, Emmanuel Elong l’un des demandeurs engagés dans cette procédure a affirmé : « <em>les tombes de nos ancêtres sont toujours enfouies sous les plantations, nos eaux sont toujours polluées</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">         C’est de ce fait que la cour d’appel a estimé que les activités de la Socapalm sont « <em>susceptibles de porter atteinte aux droits fondamentaux</em> » des demandeurs « <em>et notamment à leur droit à un environnement sain</em> ». A cet effet, elle a donc contraint le groupe Bolloré de produire les pièces qui attestent de sa relation commerciale avec la Socapalm. Cela parce qu’au cas où, le groupe Bolloré exerce un contrôle sur la Socapalm ou bien des relations commerciales avec cette dernière, il est de facto soumis au « <em>devoir de vigilance</em> » comme le prévoit une loi de 2017 qui oblige les plus grandes entreprises à préserver les plus grandes atteintes aux droits humains et de l’environnement chez leurs sous-traitants et fournisseurs étrangers.</p>
<p style="text-align: justify;">             C’est donc fort de tout cela que la Cour d’Appel a estimé « <em>caractérisée par la nécessité qu’il soit ordonné aux sociétés Socfin et Socapalm la production des procès-verbaux de leurs assemblées générales sur les quatre derniers exercices</em> » pour « déterminer le rôle exact joué par la société Bolloré SE en leur sein », selon son jugement. Cette décision a été accompagnée d’une astreinte de 2000 Euro par jour de retard.</p>
<p style="text-align: justify;">          Pour l’Avocat de riverains Me Fiodor Rilov, « <em>les riverains au Cameroun sont plus déterminés que jamais à poursuivre la procédure, cette décision augmente significativement leurs chances d’obtenir gain de cause</em> ». Cette décision constitue donc une aubaine pour les populations riveraines Camerounaises de pouvoir obtenir gain de cause du fait de la violation de leurs droits.</p>
<p style="text-align: justify;">           <strong><em>Par Sandrine TANKEU </em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>SEMAINE DU FONCIER 2022 : DIALOGUE GOUVERNEMENT-PARLEMENT SUR LES CONCESSIONS FONCIERES AU CAMEROUN</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Nov 2022 09:19:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[                       Les activités marquant la semaine du foncier 2022 organisées par le Ministère en charge du domaine, du cadastre et des affaires foncières et le projet LandCam, ont poursuivi leur cours le 15 et le 16 novembre dernier au palais des congrès de Yaoundé.  A ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">           <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/Pour-article.jpg"><img class=" size-medium wp-image-2877 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/Pour-article-300x157.jpg" alt="Pour article" width="300" height="157" /></a>            Les activités marquant la semaine du foncier 2022 organisées par le Ministère en charge du domaine, du cadastre et des affaires foncières et le projet LandCam, ont poursuivi leur cours le 15 et le 16 novembre dernier au palais des congrès de Yaoundé.  A l’ordre du jour de ces deux journées, le dialogue Gouvernement &#8211; Parlement sur le thème : « <strong><em>Concession foncière à grande échelle au Cameroun : Bilan et perspective dans le cadre de la réforme foncière et domaniale</em></strong> ».</p>
<p style="text-align: justify;">             Présidé par le Premier Vice-Président du parlement, cette rencontre de dialogue Gouvernement a réuni plus de 100 participants parmi lesquels le Ministre des affaires foncières et domaniale ainsi que quelques membres de son département ministériel, les Sénateurs, les députés, les chefs traditionnelles, les représentants des communautés locales et autochtones et des organisations de la société civile.</p>
<p style="text-align: justify;">          Les objectifs de ce dialogue étaient d’évaluer le système de concession foncière au Cameroun, proposer des solutions pour une meilleure gestion des concessions foncières au Cameroun ; identifier des questions supplémentaires à analyser par la réforme foncière.</p>
<p style="text-align: justify;">              Pour atteindre ces objectif, exposés, débats et travaux de groupes autour de la problématique des concessions foncières au Cameroun ont constitué les articulations de ce dialogue.</p>
<p style="text-align: justify;">         Les participants ont présenté les problèmes qui minent la bonne gouvernance foncière des concessions foncières à grande échelle. A ce propos, les populations rurales se plaignent de ce que leur espace vital est réduit et tend parfois à disparaitre à cause des processus d’attribution des concessions à grande échelle. A titre d’exemple, le Dr Samuel GUIFO du Centre pour l’Environnement et le Développement (CDE) a présenté le cas du parc de campo Mann où 13% du territoire seulement n’est pas affecté par les activités des investisseurs.</p>
<p style="text-align: justify;">          Les concessions foncières sont attribuées pour la réalisation des projets d’intérêt économique, social ou culturel. Mais dans la réalité, force est de constater, selon les différents exposants, que cette attribution s’opère sans vérifier les capacités du concessionnaire à atteindre les productions annoncées. Les grands producteurs n’ont pas toujours un plus grand rendement ou une plus grande productivité que les petits producteurs. De plus, le projet LANDCAM relève l’insuffisance et parfois l’absence des normes environnementales et sociales dans le cadre des projets faisant l’objet d’un cahier des charges entre le concessionnaire et l’Etat.</p>
<p style="text-align: justify;">           La cohabitation entre les compagnies et les populations riveraines crée des tensions, et des conflits. Les populations se plaignent par exemple du fait que les plantations sont trop proches des villages, Ce qui contraint les femmes à traverser les plantations pour accéder à leurs champs, les exposant à l’insécurité. Des cas de viols des femmes se déplaçant pour leurs activités champêtres par le personnel de sécurité du concessionnaire ont été signalées.</p>
<p style="text-align: justify;">                Les participants ont relevé les difficultés pour les communautés de sécuriser leurs terres. Il s’agit du coût lié à l’obtention du titre foncier, les ventes illicites des dépendances du domaine nationale de deuxième catégorie, l’acquisition des concessions domaniales à grande échelle par des individus qui n’ont pas de projet ou encore par ceux qui ont des projets à la base, mais qui au lieu de réaliser lesdits projets lotissent plutôt ledit terrain et vendent les différentes parcelles. Les participants ont aussi relevé la vente par l’Etat à des individus des terres normalement non cessibles par le biais des procédures de gré à gré ; ce qui crée des disputes au sein des populations</p>
<p style="text-align: justify;">                 Au terme de ces échanges, les participants ont recommandé des mesures pertinentes pour l’amélioration de la gouvernance foncière. Ces mesures concernent : la gratuité de la procédure d’obtention du titre foncier au Cameroun, l’harmonisation des cadastres et des procédures d’attribution des terres afin d’éviter le chevauchement des droits, le suivi des projets à l’origine de la concession à grande échelle et le retrait de la concession en cas de non atteinte des objectifs initialement prévus En enfin la sécurisation  lors de l’attribution des concessions d’un espace vital dédié aux communautés villageoises qui tient compte de la croissance démographique afin d’éviter les conflits.</p>
<p>                 <strong><em>Par TANKEU GAPET Sandrine </em></strong></p>
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		<title>LE DROIT D’USAGE DES POPULATIONS RIVERAINES DES ZONES FORESTIERES AU CAMEROUN</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 09:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Forêts & Faune]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[              loi N°94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche au Cameroun en tant que cadre réglementaire de la gestion des ressources forestières, consacre le droit d’usage des populations riveraines des zones forestières au Cameroun.          En effet, ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">             <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2020/11/environnement.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2234 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2020/11/environnement-300x150.jpg" alt="environnement" width="300" height="150" /></a> loi N°94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forêts, de la faune et de la pêche au Cameroun en tant que cadre réglementaire de la gestion des ressources forestières, consacre le droit d’usage des populations riveraines des zones forestières au Cameroun.</p>
<p style="text-align: justify;">         En effet, selon l’article 8 alinéa 1 de ladite loi, le droit d&rsquo;usage ou coutumier est, « <em>celui reconnut aux populations riveraines d&rsquo;exploiter tous les produits forestiers, fauniques et halieutiques à l&rsquo;exception des espèces protégées en vue d&rsquo;une utilisation personnelle</em> ». Il s’agit donc d’un droit reconnu aux populations par rapport à l’exploitation des forêts, y compris à l’intérieur des aires protégées.</p>
<p style="text-align: justify;">             L’usage est une règle non écrite suivie par les habitants de certaines régions qu&rsquo;ils considèrent obligatoires. Dans le cadre des droits forestiers, il désigne le plus souvent les droits d&rsquo;une communauté villageoise de prendre du bois ou de faire paître le bétail dans une forêt seigneuriale. Plus encore, il peut désigner d&rsquo;autres droits particuliers, ainsi qu&rsquo;une série de petits droits, tels que le droit, pour femmes et enfants, de ramasser les grains tombés des épis durant la moisson. Ce droit d’usage qui se manifeste parfois par la consommation domestique. Ils peuvent être sources de fréquentes disputes et abus tels que l&rsquo;exploitation excessive des forêts.</p>
<p style="text-align: justify;">            Autrement dit, un droit d’usage forestier est un droit de jouissance collectif dont dispose une communauté d’habitants sur une forêt. Il permet par exemple aux membres de cette communauté de se servir en bois de feu ou de construction ou d’utiliser la forêt pour nourrir les animaux. Les usages forestiers sont des droits fondés en titre.</p>
<p style="text-align: justify;">             Bien que ce droit soir consacré par l’Etat, il ressort que son application de nos jours soit soumise à de fortes restrictions à savoir : la restriction dans les aires protégées, sur les produits concernés (certains produits sont exclus de l&rsquo;exercice des droits d&rsquo;usage), sur la finalité des produits ainsi prélevés (ils ne peuvent en effet faire l&rsquo;objet de commercialisation) et aussi ils sont réservés à la seule utilisation personnelle des communautés bénéficiaires.</p>
<p style="text-align: justify;">         <em><strong>    Par TANKEU GAPET Sandrine </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>RECOMMANDATIONS DE L’ONG FODER SUR LES RISQUES DE L’EXPLOITATION ARTISANALE DE L’OR SUR LA SANTE ET LA SECURITE DES ARTISANS MINIER A L’EST CAMEROUN</title>
		<link>http://rural-info.net/recommandations-de-long-foder-sur-les-risques-de-lexploitation-artisanale-de-lor-sur-la-sante-et-la-securite-des-artisans-minier-a-lest-cameroun/</link>
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		<pubDate>Mon, 07 Nov 2022 08:16:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
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		<description><![CDATA[               Au terme son étude sur l’évaluation des risques de l’exploitation artisanale de l’or sur la santé et la sécurité des artisans miniers, dans la région de l’Est Cameroun, l’organisation FODER dans son rapport publié en août 2022 a fait des recommandations selon le modèle théorique de l’Organisation Internationale ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">               <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/07-NOV.jpg"><img class=" size-full wp-image-2855 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/07-NOV.jpg" alt="07 NOV" width="225" height="225" /></a>Au terme son étude sur l’évaluation des risques de l’exploitation artisanale de l’or sur la santé et la sécurité des artisans miniers, dans la région de l’Est Cameroun, l’organisation FODER dans son rapport publié en août 2022 a fait des recommandations selon le modèle théorique de l’Organisation Internationale du Travail.</p>
<p style="text-align: justify;">               Pour arriver à ces recommandations, l’organisation FORDER a au préalable fait des conclusions. L’essentiel à retenir desdites conclusions se résume au fait que la plupart des mineurs (70,9%) ont une faible connaissance sur la santé et la sécurité au travail. Qu’il y a un risque élevé, voire extrême, de glissement de terrain dû à l’instabilité des parois de la fosse et à leur affaissement. Qu’il y a une utilisation irrégulière et insuffisante des équipements de protection individuels et la découverte du mercure dans 71,7% des échantillons de cheveux, avec un risque élevé d’intoxication au mercure à long terme s’il n’est pas contrôlé.</p>
<p style="text-align: justify;">            C’est donc fort de ses différentes conclusions que l’organisation FODER a fait des recommandations sur la base de cinq principaux éléments sur le plan de la politique, de l’organisation, de la planification et de la mise en œuvre, de l’évaluation ainsi que de l’action pour l’amélioration.</p>
<p style="text-align: justify;">            Les mesures correctives et préventives proposées par l’organisation FODER sur le plan politique dans son rapport se résument à : la sensibilisation ou la formation des mineurs sur la santé et la sécurité, ainsi que sur l’existence et le respect des règles et réglementations nationales en matière de santé et de sécurité au travail. Elle recommande également la formation des propriétaires de mines à l’élaboration d’une politique sur le lieu de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">               Sur le plan de l’organisation, la recommandation faite est celle de la nécessité d’une formation périodique des mineurs et des propriétaires de mines sur les meilleures pratiques en matière de santé et de sécurité au travail.</p>
<p style="text-align: justify;">              S’agissant de la planification et de la mise en œuvre, l’organisation FODER recommande d’appliquer des plans d’aménagement du lieu de travail, la formation et l’habilitation des mineurs à acquérir les compétences et les connaissances nécessaires. Le remplissage systématique des trous ou puits d’or après l’excavation ou la restriction de l’accès aux fosses abandonnées par la direction. La restriction d’accès et/ou le remblayage systématique des puits abandonnés. La restriction de l’accès à l’exploitation souterraine pendant la saison des pluies. Une formation de sensibilisation à la fourniture et à l’utilisation des équipements de protection individuels. Le remblayage systématique des trous ou puits d’or abandonnés. La sensibilisation à l’utilisation systématique des moustiquaires. La fourniture de points d’eau potable dans les communautés. La formation de sensibilisation à la fourniture et à l’utilisation des équipements de protection individuels. L’éducation des communautés sur les techniques appropriées d’éliminations des déchets. La fourniture et l’entretien réguliers des outils de travail. Une formation périodique des mineurs aux bonnes pratiques en matière de santé et sécurité au travail. Une sensibilisation à la fourniture régulière et à l’utilisation des équipements de protection individuels. Une sensibilisation à la fourniture et à l’utilisation des autoclaves à mercure par les bruleurs d’amalgame.</p>
<p style="text-align: justify;">               Pour ce qui est des recommandations relatives à l’évaluation, l’organisation FODER propose d’identifier et de former des personnes de référence pour les enquêtes régulières sur les incidents dans ces quatre zones. De mettre en place un système clair de communication des indicateurs de Santé Sécurité Travail du district au niveau central.</p>
<p style="text-align: justify;">            La recommandation en matière d’action pour une amélioration faite pas l’organisation FODER dans son rapport se résume à la mise en œuvre point par point des recommandations de cette étude et des dispositions pour un audit périodique.</p>
<p style="text-align: justify;">          En plus des recommandations ci-dessus, l’organisation Forêts et Développement Rural, recommande de sensibiliser les artisans miniers sur les risques qu’ils encourent en utilisant le mercure, ce métal hautement cancérigène. Mais, puisqu’en l’état actuel des choses, il est difficile pour les artisans miniers d’abandonner le mercure, il est impératif de mobiliser toutes les parties prenantes pour trouver des alternatives au mercure. Dans un souci de santé publique, le gouvernement camerounais gagnerait à importer ces technologies afin de préserver par leur appropriation, la santé de milliers d’artisans miniers.</p>
<p style="text-align: justify;">              Pour conclure, l’organisation FODER indique que les résultats obtenus à l’issue de cette étude interpellent tous les acteurs du secteur minier sur l’impérieuse nécessité de prendre des mesures afin de préserver la santé des milliers d’hommes, femmes et enfants qui travaillent sur les sites miniers.</p>
<p><strong><em>                Par Sandrine TANKEU</em></strong></p>
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		<title>CONTRIBUTION DE L’EXPLOITATION MINIERE ARTISANALE A LA DEGRADATION DE LA SANTE ET DE LA SECURITE DES POPULATIONS RIVERAINES DE L’EST CAMEROUN SELON L’ONG FODER</title>
		<link>http://rural-info.net/contribution-de-lexploitation-miniere-artisanale-a-la-degradation-de-la-sante-et-de-la-securite-des-populations-riveraines-de-lest-cameroun-selon-long-foder/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 11:44:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[            Dans son rapport sur l’évaluation des risques de l’exploitation artisanale de l’or dans la région de l’Est Cameroun publié en août 2022, l’organisation Forêts et Développement Rural (FODER) démontre que cette activité concourt malheureusement de manière significative à la dégradation de la santé et de la sécurité des populations ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">      <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/03-Novem.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-2852 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/11/03-Novem-300x200.jpg" alt="03 Novem" width="300" height="200" /></a>      Dans son rapport sur l’évaluation des risques de l’exploitation artisanale de l’or dans la région de l’Est Cameroun publié en août 2022, l’organisation Forêts et Développement Rural (FODER) démontre que cette activité concourt malheureusement de manière significative à la dégradation de la santé et de la sécurité des populations de cette zone.</p>
<p style="text-align: justify;">           L’objectif de cette étude était d’évaluer les risques sanitaires et sécuritaires auxquels sont exposés les artisans locaux de la région de l’Est du Cameroun. Pour y parvenir, l’organisation FODER a recueilli ses données auprès de 134 exploitants artisanaux d’or répartis dans quatre grands arrondissements d’exploitation artisanale de l’or à l’Est Cameroun notamment à Batouri (36), Kette (32), Ngoura (28) et Bétaré-Oya (38).</p>
<p style="text-align: justify;">            D’après ce rapport, l’exploitation minière artisanale et à petite échelle pratiquée par la majeure partie des populations de ses différentes zones a bien des répercussions sur la santé et la sécurité de ces dernières. Cela d’autant plus que 70,9% des artisans locaux n’ont jamais entendu parler de santé et de sécurité au travail, et que 59,7 % ignorent l’existence de la réglementation nationale en matière de santé et sécurité au travail régissant tous les lieux de travail au Cameroun selon ce rapport.</p>
<p style="text-align: justify;">               En effet, les dangers liés à la santé dans les sites miniers d’après ce rapport de l’organisation FODER peuvent causer des maladies professionnelles et les dangers liés à la sécurité quant à eux peuvent causer une blessure sur le lieu de travail.</p>
<p style="text-align: justify;">              S’agissant des dangers liés à la santé, ce rapport indique que 79,1% des mineurs ont déclaré avoir été malades au moins une fois après le début des activités minières et les problèmes de paludisme (59,5 %), les douleurs musculo-squelettiques (50,4 %), les hernies (7,6 %), les dermatites (7,6 %), les affections diarrhéiques (6,1 %), les problèmes de vue (6,1 %) et d’autres (18,3 %) comme les maux de tête et la fatigue ont été signalés. Dans ce rapport, l’organisation met en exergue l’impact du mercure sur la santé des populations étant donné que ces dernières y sont exposées de manière prolongée. A cet effet, dix symptômes éventuellement liés à une exposition chronique au mercure ont été indiqué et dont les plus fréquents mis en exergue dans ce rapport sont : la fatigue inhabituelle 35 (58,3) et des maux de tête 33 (55 %), et bien d’autres symptômes neurologiques comme des vertiges, des tremblements, des paresthésies, un sommeil excessif, des difficultés auditives, des difficultés visuelles et une perte de goût aient été signalés. La dermatite de contact et un cas d’arthrite de l’articulation du genou due à la contamination d’une plaie par du mercure élémentaire ont été observés à Batouri.</p>
<p style="text-align: justify;">          Pour ce qui est des dangers liés à la sécurité, le rapport de l’organisation FODER indique que les principaux risques à la sécurité dans les sites miniers à l’Est Cameroun sont relatifs aux chutes, aux noyades, aux glissements de terrain. D’après ce rapport, des accidents de travail et des décès ont également été signalés dans ces quatre arrondissements. A cet effet, 48 des 134 personnes interrogées ont été victimes d’au moins un accident du travail, soit une proportion d’incidence calculée de 38,5 %. Parmi ces accidents, 18 sont survenus à Bétaré- Oya, 14 à Batouri, 12 à Kette et 4 à Ngoura.</p>
<p style="text-align: justify;">          De plus, dans ce rapport, parmi les types d’accidents signalés, figurent les blessures par un outil de travail (33,3 %), les chutes (23,8 %), les glissements de terrain (14,3%), le contact avec une substance chimique (9,5 %), le piégeage (4,8 %), les blessures par broyage (4,8 %), la noyade (4,8 %) et autres (4,8%) (Image 7). Les blessures les plus fréquentes sont les plaies et lacérations (43,5 %), les entorses et foulures (39,1 %) et les contusions (8,7 %), et la plupart de ces blessures affectent les membres supérieurs et inférieurs. Aussi selon les participants, ces blessures seraient dues à un manque de port d’équipement de protection individuel (60,9 %), de compétences et d’expertise (16,7 %) et à un mauvais équipement (8,7 %).</p>
<p style="text-align: justify;">          De 2015 à 2022, l’organisation FODER a signalé 205 décès dans les sites d&rsquo;exploitation artisanale de l&rsquo;or dans les régions de l&rsquo;Est et de l&rsquo;Adamaoua. D’après cette étude, les décès et accidents enregistrés dans les sites miniers sont principalement dus à des éboulements de terrain en raison de l&rsquo;absence de règles minimales de sécurité individuelle et collective, et de la présence de nombreux sites miniers non réhabilités, qui ont été transformés en lacs artificiels.</p>
<p style="text-align: justify;">           <em><strong> Par Sandrine TANKEU, </strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>POLLUTION DE L’ENVIRONNEMENT À MBALMAYO ET SES CONSÉQUENCES SUR LES POPULATIONS RIVERAINES</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 08:29:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture & Elèvage]]></category>
		<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[           C’est au quartier Galan, situé à l’entrée de la ville de Mbalmayo que            l’environnement a subi une pollution du fait des dépôts de produits pétroliers par une station-service.                  En effet, selon les populations riveraines, depuis trois années ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/10/26-OC.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-2845 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/10/26-OC.jpg" alt="26 OC" width="183" height="275" /></a>           C’est au quartier Galan, situé à l’entrée de la ville de Mbalmayo que            l’environnement a subi une pollution du fait des dépôts de produits pétroliers par une station-service.</p>
<p style="text-align: justify;">                 En effet, selon les populations riveraines, depuis trois années déjà, rien n’est plus normal dans cette zone, les herbes brulent, l’eau des rivières, des étangs, des forages est polluée par des dépôts de pétrole. Pour les populations riveraines, c’est la station-service construite dans les environs qui est à l’origine de cette pollution, privant ainsi toute la population de cette zone de l’eau potable et de leur végétation. D’après, ATEBA Adrien riverain de cette zone, cette pollution est « <em>Venue priver toute une population de l’eau potable, de leur végétation c’est un peu difficile de vivre</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">            Suite aux plaintes, des populations, un organisme spécialisé dans le domaine a établi un constat de pollution grave faisant état de ce que la fosse de stockage des produits pétroliers de cette station-service libère des fuites qui ont pollué la nappe phréatique dans toute la zone.</p>
<p style="text-align: justify;">                    Cette situation troublante pour les populations riveraines a amené celles-ci à adresser une sommation par voie d’huissier de justice à cette société qui a nié être à l’origine de cette situation désastreuse. D’après les populations, c’est seulement lors de la visite des délégués sur le terrain, que le responsable a avoué que sa structure a réellement eu une fuite qui est responsable des dégâts.</p>
<p style="text-align: justify;">            En fait, selon des sources proches, cette station-service a été mise en exploitation en avril 2019 sans réalisation préalable d’une Etude d’Impact Environnementale et Sociale conformément à la réglementation en vigueur au Cameroun, car cette dernière a plutôt été réalisée en janvier 2022.</p>
<p style="text-align: justify;">                 D’après le cabinet ayant réalisé l’Etude d’Impact Environnementale et Sociale, suivant les règles de l&rsquo;art avec une phase d&rsquo;observation et de collecte des données et une phase de consultations publiques, « <em>les observations effectuées ont permis de constater des signes de pollution et les populations en ont fait état pendant les consultations publiques. Un échantillon d&rsquo;eau de la rivière en aval a été analysé et les non-conformités de certains paramètres traduisaient bien des signes de pollution</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">                  Cependant, selon le responsable de l’étude, des recommandations d&rsquo;urgence ont directement été faites au promoteur et contenu dans le PGES à savoir la re-epreuve des cuves, la construction de forages, la suspension de la cuve de pétrole à l&rsquo;origine des fuites et l&rsquo;analyse.</p>
<p style="text-align: justify;">                Jusqu’ici rien n’a encore été fait par les autorités compétentes pourtant saisies par les populations riveraines qui craignent pour leur vie. À ce propos, Mr OWOLO Auguste Benjamin, Conseiller Municipal de cette localité s’est indigné en affirmant que : « <em>Ces déchets sont déversés dans la rivière Nkonlon qui elle arrive dans le Nyong et c’est l’eau du Nyong qui est distribuée aux gens à Yaoundé. Normalement cette situation devrait inquiéter les autorités, malheureusement cela n’est pas le cas, car le temps de l’administration c’est le temps de l’administration</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">           <em><strong>   Par TANKEU GAPET SANDRINE</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>LES CONSEQUENCES DE L’EXPLOITATION SEMI-MECANISEE DE L’OR ET DES MINES SUR LES POPULATIONS RIVERAINES AU CAMEROUN</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2022 09:31:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Earth Cameroon]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

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		<description><![CDATA[        Dans son rapport sur l’exploitation semi-mécanisée de l’or et des mines au Cameroun, le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) a mis en exergue les nombreux problèmes que soulève l’activité extractive au Cameroun.           En effet, dans ce rapport l’ONG CED indique que, l’activité minière se ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">        <a href="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/09/Or.jpg"><img class=" size-medium wp-image-2841 alignleft" src="http://rural-info.net/wp-content/uploads/2022/09/Or-300x150.jpg" alt="Or" width="300" height="150" /></a>Dans son rapport sur l’exploitation semi-mécanisée de l’or et des mines au Cameroun, le Centre pour l’Environnement et le Développement (CED) a mis en exergue les nombreux problèmes que soulève l’activité extractive au Cameroun.</p>
<p style="text-align: justify;">          En effet, dans ce rapport l’ONG CED indique que, l’activité minière se développe au Cameroun avec une absence de contrôle de l’Etat impliquant un manque à gagner important pour l’Etat, les communes minières et les communautés. La raison en est que : « <em>les volumes d’or déclarés comme étant produits au Cameroun sont finalement anormalement bas, tout comme les impôts perçus au Cameroun. On peut donc conclure que l’or camerounais profite plus aux sociétés qui le produisent qu’à l’État et aux populations</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">              Par la suite, ce rapport indique que l’exploitation de l’or au Cameroun constitue une menace pour l’équilibre humain, social, culturel et environnemental des communautés riveraines. Car, « <em>à la lumière des pratiques sur le terrain, il est évident que les communautés riveraines des chantiers d’exploitation minière sont marginalisées dans les processus conduisant à l’attribution des titres miniers, dans l’exploitation et dans le partage des revenus tirés de l’or qui gît dans le sous-sol de leur terroir</em> ». Aussi, « <em>leurs droits sur la terre et les ressources, de même que leurs droits humains, sont fortement affectés par l’exploitation de l’or</em> ». Ce qui n’est pas sans conséquence sur ces dernières.</p>
<p style="text-align: justify;">             Dans ce rapport, huit principaux impacts de l’exploitation sémi-mécanisée de l’or au Cameroun sont mis en exergues. La première c’est la dégradation de l’environnement qui se traduit par la destruction des forêts, la pollution des cours d’eau, la déviation des cours de rivières, la destruction de la biodiversité animale et la dégradation des terres cultivables et des espaces agro-pastoraux. La deuxième conséquence de l’exploitation minière dans ce rapport porte sur l’accaparement des terres et des ressources communautaires parce que, « <em>les titres miniers sont octroyés sur les terroirs traditionnels des communautés et familles, sans consultation, ni dédommagement des principaux utilisateurs </em>». De plus, selon ce rapport le développement des conflits, la déscolarisation et la déperdition scolaire sont également des conséquences de l’exploitation minière.  En effet, « <em>dans la plupart des communautés riveraines à l’exploitation minière, les enfants abandonnent l’école pour les activités aurifères. A l’école publique Bétaré-Oya dans le Département du Lom-et-Djerem par exemple, le taux moyen d’abandon des classes s’est élevé à 91% au cours de l’année scolaire 2020-2021. La vie est construite autour de l’or, et la scolarité est délaissée, privant ainsi les enfants d’un avenir hors des trous d’exploitation ». S’agissant du travail des enfants, ce rapport indique que « le travail des enfants est devenu une réalité dans les « villages miniers ». Ils sont âgés entre 3 et 13 ans, mais pourtant déjà présents dans les trous abandonnés par les entreprises, à la recherche de l’or ». </em>Les violences sexuelles sur les femmes et la jeune fille et les disséminations de MST et IST constituent également les impacts que l’exploitation des mines peut avoir sur les populations riveraines. En fait d’après ce rapport de l’ONG CED, « <em>les plus impliquées sont âgées entre 9 et 20 ans. Il s’ensuit une dissémination de maladies sexuellement transmissibles, de grossesses non désirées, mais aussi des violences sexuelles, dégradant à la fois la santé physique et émotionnelle de ces filles et adolescentes</em> ». Pour terminer, comme conséquences sur les populations riveraines, le rapport du CED parle des pertes en vie humaine et l’absence de retombées pour les communautés. Pour ce qui est de l’absence de retombée, elle se traduit par le fait que <em>« l’exploitation de l’or ne rapporte en l’état actuel, que très peu aux communautés riveraines.</em> <em>Il n’y a pas d’écoles pour encourager le peu d’enfants qui souhaitent rester sur les bancs. Pas de structures de santé, pas de points d’eau aménagés pour pallier la pollution des rivières. Au contraire, la qualité de vie se dégrade ».</em></p>
<p style="text-align: justify;">        Fort des conséquences ci-dessus présentées, l’ONG CED a fait dans ce rapport des recommandations au gouvernement du Cameroun et aux entreprises extractives. A l’Etat du Cameroun, l’ONG CED fait dans ce rapport six recommandations parmi lesquelles, celle de « <em>suspendre toutes les attributions de titres miniers pour l’exploitation de la petite mine et de la mine artisanale semi-mécanisée sur toute l’étendue du territoire national</em> », « <em>conduire, de toute urgence, un audit de tous les chantiers semi mécanisés d’exploitation d’or au Cameroun, pour en comprendre le fonctionnement et comprendre les impacts, positifs et négatifs, sur l’économie nationale et locale, sur les communautés et sur l’environnement</em> », « <em>conduire une étude sur l’exploitation de l’or par les entreprises chinoises, afin de comprendre qu’elle est la destination de l’or produit par ces entreprises</em> » et « <em>améliorer la cohérence des stratégies, législations et pratiques dans les secteurs minier, foncier et forestier, afin de garantir la durabilité des moyens de subsistance et de minimiser les impacts environnementaux</em> » pour ne citer que ceux-là.</p>
<p style="text-align: justify;">          Aux entreprises exploitantes, l’ONG CED recommande de « <em>se conformer à la législation nationale et aux engagements internationaux de l’Etat, notamment en ce qui concerne le respect scrupuleux des droits de l’Homme dans la conduite de leurs opérations</em> », « <em>mettre à la disposition des autorités administratives et traditionnelles toutes les informations justifiant leur présence légale sur les sites qu’elles exploitent, et publier les chiffres de leur production et de leurs ventes</em> » et de « <em>procéder à une indemnisation immédiate de toutes les personnes victimes d’accidents résultant de leurs activités, ou des ayants droit de ces victimes</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>            Par TANKEU GAPET Sandrine,</em></strong></p>
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