﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Le RURAL.INFO &#187; admin</title>
	<atom:link href="http://rural-info.net/author/admin/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://rural-info.net</link>
	<description>Bulletin d&#039;information publié par Earth Cameroon</description>
	<lastBuildDate>Wed, 25 Feb 2026 12:51:01 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.2.39</generator>
	<item>
		<title>UN CAMEROUNAIS AUX ARRETS AU GABON</title>
		<link>http://rural-info.net/un-camerounais-aux-arrets-au-gabon/</link>
		<comments>http://rural-info.net/un-camerounais-aux-arrets-au-gabon/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 16:29:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Forêts & Faune]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=696</guid>
		<description><![CDATA[Sans Détour André Kana, propriétaire des ivoires, a été arrêté à Libreville, en compagnie de son chauffeur Lucien Bernard Metogo Ollomo de nationalité gabonaise. Résidant tous deux à Nzeng-Ayong au quartier Dragages, les deux trafiquants détenaient 150kg d’ivoire. Selon les informations en notre possession, la police judiciaire et les agents des eaux et forêts qui, ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Sans Détour</em></strong></p>
<p><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/69240121.jpg"><img class=" size-medium wp-image-748 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/69240121-300x149.jpg" alt="6924012" width="300" height="149" /></a>André Kana, propriétaire des ivoires, a été arrêté à Libreville, en compagnie de son chauffeur Lucien Bernard Metogo Ollomo de nationalité gabonaise. Résidant tous deux à Nzeng-Ayong au quartier Dragages, les deux trafiquants détenaient 150kg d’ivoire.</p>
<p>Selon les informations en notre possession, la police judiciaire et les agents des eaux et forêts qui, avec l’appui de l’Ong Conservation Justice ce 29 juin 2015, ont pu mettre la main sur les deux trafiquants le 29 juin 2015. Ils ont été arrêtés en possession de 12 morceaux d’ivoire scié correspondant à 6 défenses et pesant près de 150 kg. Entendus sur procès-verbal et gardés à vue avant le déferrement devant le parquet de la République près le Tribunal de Libreville, ils ont été déposés à la maison d’arrêt le 2 juillet 2015.</p>
<p>Ils devront répondre de ces actes. Curieusement, cette nouvelle saisine survient alors que le Gabon vient d’être félicité par le gouvernement américain à travers son service dédié à la protection de la vie sauvage Us fish and wildlife service, en signe d’encouragement pour son engagement et ses efforts dans la lutte contre le trafic de faune et la gestion de ses parcs nationaux. C’est le lieu de signalons, pour le regretter, que 24 ans après l’adhésion du Gabon à la Cites &#8211; la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, les éléphants du Gabon restent toujours menacés par le braconnage et le trafic international d’ivoire.</p>
<p>Pourtant, le Code forestier en son article 92, prévoit que la chasse, la détention, le transport et la commercialisation des produits des espèces intégralement protégées dont fait partie l’éléphant, sont interdits et punis de 6 mois d’emprisonnement et 10 millions Fcfa d’amende au maximum.</p>
<p>© Sans Détour : Abé BIJEPI</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/un-camerounais-aux-arrets-au-gabon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>PARTICIPATION DES POPULATIONS RIVERAINES DANS LES GRANDS PROJETS.</title>
		<link>http://rural-info.net/participation-des-populations-riveraines-dans-les-grands-projets/</link>
		<comments>http://rural-info.net/participation-des-populations-riveraines-dans-les-grands-projets/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 16:25:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Grands Projets]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=693</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 14 juillet 2015                                           Le développement des infrastructures au Cameroun est une priorité pour le gouvernement. Bon nombre de projets étant mis en œuvre, il serait remarquable de la part du gouvernement de trouver des moyens pour accroître et améliorer la contribution des ruraux à l’économie nationale. Il s’agit de les insérer en grand nombre ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 14 juillet 2015                                           </em></strong></p>
<p><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Camerun.jpg"><img class=" size-medium wp-image-694 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Camerun-300x119.jpg" alt="Camerun" width="300" height="119" /></a>Le développement des infrastructures au Cameroun est une priorité pour le gouvernement. Bon nombre de projets étant mis en œuvre, il serait remarquable de la part du gouvernement de trouver des moyens pour accroître et améliorer la contribution des ruraux à l’économie nationale. Il s’agit de les insérer en grand nombre dans les multiples tâches pendant le projet en cours dans la localité, les appuyer dans le développement d’entreprises rentables gérées par ces ruraux dans les filières agro-pastorales. Prendre en compte les difficultés qu’ils en durent et renforcer leur capacité pour leur permettre de jouer pleinement leur rôle.</p>
<p><strong>Raïssa ABOU’OU (stagiaire)</strong><strong>, le rural. Info</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/participation-des-populations-riveraines-dans-les-grands-projets/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DISCRIMINATIONS SUBIES PAR LES PEUPLES MINORITAIRES BAKA ET BORORO</title>
		<link>http://rural-info.net/discriminations-subies-par-les-peuples-minoritaires-baka-et-bororo/</link>
		<comments>http://rural-info.net/discriminations-subies-par-les-peuples-minoritaires-baka-et-bororo/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 16:05:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=680</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 16 juillet 2015 Dans son article du 13 Juillet 2015, Cameroun-info.net ressort les discriminations subies par certaines ethnies en occurrence les pygmées et les nordistes. En effet, selon le rapport du bureau américain de la démocratie et des droits de l’homme, à côté du tribalisme d’Etat, il y a la discrimination subie notamment par ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 16 juillet 2015</em></strong></p>
<p><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Film-Documentaire-153.jpg"><img class=" size-medium wp-image-681 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Film-Documentaire-153-300x178.jpg" alt="Film-Documentaire-153" width="300" height="178" /></a>Dans son article du 13 Juillet 2015, Cameroun-info.net ressort les discriminations subies par certaines ethnies en occurrence les pygmées et les nordistes. En effet, selon le rapport du bureau américain de la démocratie et des droits de l’homme, à côté du tribalisme d’Etat, il y a la discrimination subie notamment par les pygmées Baka et les Bororo. Ces groupes ethniques sont considérés comme inférieurs aux autres et sont lésés. Leurs problèmes souvent présentés par les ONG ne sont pas pris en compte par l’Etat. Vivement que justice leur soit faite.</p>
<p><strong>                         Raïssa ABOU’OU (stagiaire), Le rural.info</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/discriminations-subies-par-les-peuples-minoritaires-baka-et-bororo/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>QUE FONT LES POPULATIONS RIVERAINES DE LEURS INDEMNISATIONS ?</title>
		<link>http://rural-info.net/que-font-les-populations-riveraines-de-leurs-indemnisations/</link>
		<comments>http://rural-info.net/que-font-les-populations-riveraines-de-leurs-indemnisations/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 15:59:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=676</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 14 juillet 2015 Le quotidien public Cameroun tribune du mardi 30 juin 2015 fait un arrêt sur l’usage que font les riverains des indemnisations. Le débat sur le montant des indemnisations occulte trop souvent l’usage qui en est fait. Les compensations devraient permettre en principe aux bénéficiaires d’aller coloniser d’autres espaces et y installer ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 14 juillet 2015</em></strong></p>
<p><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/fcfa.jpg"><img class=" size-medium wp-image-677 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/fcfa-300x178.jpg" alt="fcfa" width="300" height="178" /></a>Le quotidien public Cameroun tribune du mardi 30 juin 2015 fait un arrêt sur l’usage que font les riverains des indemnisations.</p>
<p>Le débat sur le montant des indemnisations occulte trop souvent l’usage qui en est fait. Les compensations devraient permettre en principe aux bénéficiaires d’aller coloniser d’autres espaces et y installer de nouvelles plantations semblables à celle détruites. Dans les faits, il n’en est rien. Les étudesréalisées montrent que, les riverains du pipeline Tchad Cameroun n’ont pas replanté en totalité les parcelles de cacaoyèresdétruites. Face à cette situation, les raisons avancées pour justifier l’insuffisance des investissements post indemnisation est que le montant est insuffisant. L’usagedéplorable qui est fait généralement des indemnisations prouve que le véritableproblème ne réside pas dans le montant mais dans la capacité des bénéficiairesà les convertir en nouveaux biens durables. Certes on ne saurait imposer à quiconque la manière de dépenser son argent. Il n’en reste pas moins que face aux difficultésrencontrées en matière de reconstruction des habitations ou de création des plantations, certaines voix préconisentd’adopter une formule mixte qui combinerait le versement des espèces et l’aménagement des lotissements ou la promotion des activitésgénératrices de revenus. Cette piste pourra permettre aux populations riveraines de pouvoir faire face après l’assèchement des finances.</p>
<p><strong>                                   Kuenbou Gérardin, (stagiaire), le rural. Info</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/que-font-les-populations-riveraines-de-leurs-indemnisations/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>MEMORANDUM DES COMMUNAUTÉS VILLAGEOISES</title>
		<link>http://rural-info.net/memorandum-des-communautes-villageoises/</link>
		<comments>http://rural-info.net/memorandum-des-communautes-villageoises/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 15:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=673</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 15 juillet 2015 Yaoundé le 06 Mai 2015                                                                            A                                      Madame le Ministre des Domaines,                  Du Cadastre et des Affaires Foncières (MINDCAF) Madame, Nous, membres des communautés rurales et autochtones réunis au sein des associations ADEBAKA , ABAGUENI de Djoum (département du Dja et Lobo dans le Sud) ; COGES de Njombé-Pendja (département ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 15 juillet 2015</em></strong></p>
<p>Yaoundé le 06 Mai 2015</p>
<p><strong>                                                                           A</strong></p>
<p><strong>                                     Madame le Ministre des Domaines,</strong></p>
<p><strong>                 Du Cadastre et des Affaires Foncières (MINDCAF)</strong></p>
<p>Madame,</p>
<p>Nous, membres des communautés rurales et autochtones réunis au sein des associations ADEBAKA , ABAGUENI de Djoum (département du Dja et Lobo dans le Sud) ; COGES de Njombé-Pendja (département du Mongo dans le Littorale) ; BELKO’O de Deng-Deng (département du Lom et Djerem dans l’Est )</p>
<ul>
<li>Affirmons notre plein soutien à l’initiative de la réforme de la loi foncière</li>
<li>Plaidons pour une consultation effective des communautés rurales et autochtones dans la dite réforme</li>
<li>Sommes résolus de faire connaître à l’Etat les problèmes fonciers des communautés rurales et autochtones</li>
<li>Attirons votre attention sur les conséquences de la faible prise en compte des droits fonciers coutumiers des communautés.</li>
<li>Nous vivons des réalités humiliantes sur le terrain. A titre d’exemple :</li>
<li>Nos terres sont arrachées par les grandes sociétés agricoles, industrielles ou forestières.</li>
<li>Quand l’Etat prend nos terres, pour réaliser des projets, il ne nous paie que le prix de nos mises en valeur sans prendre en compte le prix de la terre.</li>
<li>Nos arbres fruitiers et médicinaux qui nous permettent d’avoir de l’argent pour envoyer nos enfants à l’école sont détruits.</li>
<li>Nous n’avons plus d’espace pour cultiver ce que nous allons manger ou vendre nos espaces sacrés sont détruits pendant la réalisation des projets</li>
<li>Nous n’avons même pas de chefferie par endroit</li>
<li>Nous ne pouvons même pas avoir le titre foncier</li>
<li>Nous sommes inquiets par la cession de nos terres par l’Etat aux étrangers.</li>
<li>Nous nous sentons frustrés et inutiles pour la construction de la nation</li>
<li>Nous sommes réduits à un rôle de manœuvre au service de ceux qui occupent et exploitent nos terres…</li>
</ul>
<p>Nous sommes occupants des terres que nos ancêtres nous ont laissées. Mais la loi ne nous reconnait pas comme propriétaires de ces terres parce que nous n’avons pas de titre foncier.</p>
<p>En conséquence :</p>
<p>Ces violations de notre dignité sont flagrantes. Elles portent atteintes à notre épanouissement et constituent une menace à notre intégrité nationale, notre intégrité territoriale, notre unité nationale et notre vision de l’émergence. Nous vous invitons à considérer cette situation et les réclamations des communautés rurales et autochtones qui vous sont faites.</p>
<p>Nous</p>
<ul>
<li>        Plaidons pour une reconnaissance explicite des droits coutumiers fonciers dans la nouvelle loi ;</li>
<li>        Demandons une consécration du domaine coutumier et traditionnel</li>
<li>        Sollicitons une large concertation des populations à la base pour les décisions qui touchent à leurs terres ancestrales</li>
<li>       Voulons une reconnaissance territoriale des BAKA par la création des chefferies traditionnelles BAKA</li>
<li>        Demandons que la procédure d’obtention du titre foncier soit allégée pour les faibles communautés rurales et autochtones que nous sommes</li>
<li>      Nous exigeons une consultation effective des populations rurales et autochtones avant toute réalisation des projets dans leur environnement.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/memorandum-des-communautes-villageoises/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LA CONTRIBUTION DES FORETS A LA SÉCURITÉ ALIMENTAIRE.</title>
		<link>http://rural-info.net/la-contribution-des-forets-a-la-securite-alimentaire/</link>
		<comments>http://rural-info.net/la-contribution-des-forets-a-la-securite-alimentaire/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 15:49:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Forêts & Faune]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=669</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 15 juillet 2015 Les forêts et les arbres contribuent à la nutrition de diverses façons. Tout d’abord, ils fournissent de nombreux produits alimentaires. Les feuilles et les fruits des plantes sauvages contiennent des vitamines essentielles. Les champignons, les gommes et les sèves donnent des protéines et des nutriments minéraux. La faune sauvage fournit souvent ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le Rural.info, 15 juillet 2015</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/reserve_dja.jpg"><img class=" size-medium wp-image-671 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/reserve_dja-300x165.jpg" alt="forêt" width="300" height="165" /></a>Les forêts et les arbres contribuent à la nutrition de diverses façons. Tout d’abord, ils fournissent de nombreux produits alimentaires. Les feuilles et les fruits des plantes sauvages contiennent des vitamines essentielles. Les champignons, les gommes et les sèves donnent des protéines et des nutriments minéraux. La faune sauvage fournit souvent la plus grande partie des protéines consommées par les populations locales. Les produits forestiers contribuent en outre à varier l’alimentation en fournissant des éléments nutritifs ou rendant d’autres aliments plus appétissants.</p>
<p style="text-align: justify;">            Indirectement, les arbres contribuent à la nutrition en assurant le maintien d’un environnement stable, propice à l’agriculture. Ils protègent la terre contre l’érosion et le vent et leur ombrage abaisse la température superficielle du sol. La litière de feuilles enrichit le terrain, et les racines profondes mobilisent des éléments nutritifs utiles aux plantes vivrières. En réduisant la sédimentation, les forêts améliorent également la qualité de l’eau. En outre, les forêts et arbres contribuent à la sécurité alimentaire en fournissant au bétail le fourrage nécessaire à la production de la viande, de lait et de produits laitiers. Tous ces bienfaits de la nature concourent à la viabilité des systèmes de production alimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">            C’est fort de ce rôle primordial des forêts dans la résolution des questions alimentaires que José Graziono a déclaré : « il est remarquable de voir à quel point les forêts contribuent aux besoins fondamentaux et aux moyens d’existence des populations rurales … nous ne pouvons assurer la sécurité alimentaire et le développement durable sans préserver et exploiter les ressources forestières de façon responsable. »</p>
<p style="text-align: justify;">Il est extrêmement important, lorsqu’on établit des plantations, de déterminer les effets négatifs que cela peut avoir sur l’alimentation des populations locales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Magloire TENE, le rural. Info</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/la-contribution-des-forets-a-la-securite-alimentaire/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>LA CENTRALE THERMIQUE POLLUE LA RIVIÈRE  DJEUNANG  A BAFOUSSAM</title>
		<link>http://rural-info.net/la-centrale-thermique-pollue-la-riviere-djeunang-a-bafoussam/</link>
		<comments>http://rural-info.net/la-centrale-thermique-pollue-la-riviere-djeunang-a-bafoussam/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 15:36:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=664</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 15 juillet 2015 Bafoussam est le chef-lieu de la région de l’Ouest   Cameroun. Elle est en majeure partie constituée des Bamilékés. Cette population fait face au problème de pollution des eaux causées par le projet de la centrale thermique d’AES sonel (Enéo de nos jours). En effet, les eaux se déversent en contre ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><em>Le Rural.info, 15 juillet 2015</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/10.jpg"><img class=" size-medium wp-image-666 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/10-300x113.jpg" alt="10" width="300" height="113" /></a>Bafoussam est le chef-lieu de la région de l’Ouest   Cameroun. Elle est en majeure partie constituée des Bamilékés. Cette population fait face au problème de pollution des eaux causées par le projet de la centrale thermique d’AES sonel (Enéo de nos jours). En effet, les eaux se déversent en contre bas de la centrale thermique dans une rivière appelée DJEUNANG qui la contamine par les hydrocarbures de la centrale. L’eau de cette rivière est utilisée par les populations des environs et sa consommation entraine la dysenterie amibienne, le choléra, la tuberculose, l’hépatite A et B. L’obtention d’un permis de déversement des eaux selon le décret N°2001/165/PM du 08 mai 2001 précisant les modalités   de protection des eaux de surface et des eaux souterraines contre la pollution est considéré comme mesure d’atténuation. Malheureusement ce permis n’est pas encore obtenu.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/la-centrale-thermique-pollue-la-riviere-djeunang-a-bafoussam/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>SE MOBILISER POUR LE SECTEUR AGRICOLE EN FINANÇANT LES PAYSANS</title>
		<link>http://rural-info.net/se-mobiliser-pour-le-secteur-agricole-en-financant-les-paysans/</link>
		<comments>http://rural-info.net/se-mobiliser-pour-le-secteur-agricole-en-financant-les-paysans/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2015 15:32:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Agriculture & Elèvage]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=661</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 14 juillet 2015 Les élites de la région de l’Ouest ont mobilisé plus de 500 millions comme effort de guerre dans la lutte contre la secte islamique dénommée Bokoharam le mois dernier. Cette mobilisation qui est certes àféliciter et à encourager, nous donne de comprendre que la région de l’Ouest regorge un véritable potentiel financier ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 14 juillet 2015</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Banane.jpg"><img class=" size-medium wp-image-662 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/Banane-300x143.jpg" alt="Banane" width="300" height="143" /></a>Les élites de la région de l’Ouest ont mobilisé plus de 500 millions comme effort de guerre dans la lutte contre la secte islamique dénommée Bokoharam le mois dernier. Cette mobilisation qui est certes àféliciter et à encourager, nous donne de comprendre que la région de l’Ouest regorge un véritable potentiel financier capable de relancer le secteur le secteur agricole dans la région de l’Ouest. En effet, les enquêtesréalisées au Cameroun montrent que le niveau de production agricole ne rime pas avec la croissance démographique. Cette production agricole qui est de plus en plus déplorables’explique par un manque de financement à l’endroit des paysans, qui sont abandonnésà eux-mêmes sans infrastructures et sans matériels. S’il est certain que l’agriculture est un socle du développement, nous interpellons également les élites de la région de l’Ouest à se mobiliser pour financer les paysans, les équiper non plus seulement des brouettes mais aussi des matériaux digne d’une agriculture de seconde génération, pour faire de l’Ouest un véritable grenier pour le développement. La mobilisation pour la sécurité des frontières est certes importante, mais elle doit aussi l’être pour la sécurité alimentaire.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Kuenbou Gérardin, (stagiaire), le rural. Info</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/se-mobiliser-pour-le-secteur-agricole-en-financant-les-paysans/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>UN DEGUERPISSEMENT ÉMINENT POUR LES RIVERAINS DE BAFUT ET MANKON</title>
		<link>http://rural-info.net/un-deguerpissement-eminent-pour-les-riverains-de-bafut-et-mankon/</link>
		<comments>http://rural-info.net/un-deguerpissement-eminent-pour-les-riverains-de-bafut-et-mankon/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 16 Jul 2015 16:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Foncier]]></category>
		<category><![CDATA[Grands Projets]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=699</guid>
		<description><![CDATA[Le Rural.info, 16 juillet 2015 Lundi 13 juillet 2015, le préfet de la Mezam s’est rendu dans la localité de Mankon avec à sa suite une commission de constat et de suivi du projet du barrage hydroélectrique de Bamenda. L’objectif de cette descente sur le terrain était de préparer les populations à un déguerpissement qui se ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><em>Le Rural.info, 16 juillet 2015</em></strong></p>
<p><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/1331547785934.jpg"><img class=" size-medium wp-image-700 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/1331547785934-300x166.jpg" alt="1331547785934" width="300" height="166" /></a>Lundi 13 juillet 2015, le préfet de la Mezam s’est rendu dans la localité de Mankon avec à sa suite une commission de constat et de suivi du projet du barrage hydroélectrique de Bamenda. L’objectif de cette descente sur le terrain était de préparer les populations à un déguerpissement qui se fera dans quelques mois. Tout en rassurant les riverains d’une indemnisation juste et équitable de leurs biens, il met l’accent sur le fait que seuls les détenteurs des titres fonciers, des cultures pérennes seront indemnisés. Le chef de Bafut et de Mankon ont par la même occasion sollicités le recrutement des jeunes des deux villages dans le dit projet.</p>
<p>La crainte en ce moment est celle des paysans n’ayant pas de titres fonciers mais un droit coutumier.</p>
<p><strong>Gérardin Kuenbou</strong> <strong>(stagiaire), Le rural.info</strong></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/un-deguerpissement-eminent-pour-les-riverains-de-bafut-et-mankon/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>&#171;&#160;DES OPTIONS DE DÉVELOPPEMENT SANS DÉTRUIRE LA FORET&#160;&#187;</title>
		<link>http://rural-info.net/des-options-de-developpement-sans-detruire-la-foret/</link>
		<comments>http://rural-info.net/des-options-de-developpement-sans-detruire-la-foret/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jul 2015 16:18:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Forêts & Faune]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://localhost/Dural.Info/?p=690</guid>
		<description><![CDATA[MATTHEW CASSETTA : « PROPOSER AUX COMMUNAUTES DES OPTIONS DE DEVELOPPEMENT SANS DETRUIRE LA FORET » LE REGARD DE L’AMERICAIN FACILITATEUR SORTANT DU PARTENARIAT POUR LES FORETS DU BASSIN DU CONGO A LA FIN DE LA 15EME CONFERENCE DE CETTE ENTITE TENUE DU 15 AU 19 JUIN A YAOUNDE. Que peut-on retenir de la Conférence ...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/efeehjjg.jpg"><img class=" size-medium wp-image-691 alignleft" src="http://www.earthcameroon.org/Rural.Info/wp-content/uploads/2015/07/efeehjjg-300x167.jpg" alt="efeehjjg" width="300" height="167" /></a>MATTHEW CASSETTA : « PROPOSER AUX COMMUNAUTES DES OPTIONS DE DEVELOPPEMENT SANS DETRUIRE LA FORET »</strong></p>
<p><strong>LE REGARD DE L’AMERICAIN FACILITATEUR SORTANT DU PARTENARIAT POUR LES FORETS DU BASSIN DU CONGO A LA FIN DE LA 15<sup>EME</sup> CONFERENCE DE CETTE ENTITE TENUE DU 15 AU 19 JUIN A YAOUNDE.</strong></p>
<p><strong>Que peut-on retenir de la Conférence de la facilitation tenue à Yaoundé du 15 au 19 juin 2015 ?</strong></p>
<p>D’abord, je suis très content de voir le travail qui a été effectué par les six groupes techniques et les grandes recommandations qui ont été faites. Chaque équipe a fait une recommandation et dans cette recommandation, il y avait la nécessité de regrouper et de convoquer un dialogue interministériel pour traiter des sujets intergouvernementaux qui peuvent impliquer le ministre des Mines, de l’Agriculture, de l’Environnement, etc.</p>
<p><strong>La conférence s’est tenue à quelques semaines du Sommet de Paris et un point à l’ordre du jour était de revoir les communications de certains pays. Selon vous, que doit contenir une bonne communication ?</strong></p>
<p>Dans les communications qui doivent être envoyées au secrétariat de la convention, il y a un document qui décrit au plan national comment chaque pays contribue à l’effort international de réduction de la température en dessous de 2 degré. Ainsi, chaque pays dans le document explique quelles sont les différentes mesures qu’il prend sur les questions du changement climatique. Toutefois, il y a le Mexique en Amérique latine et le Gabon dans le bassin du Congo qui ont déjà déposé leurs documents de stratégie nationale de la réduction de la température. Pour les autres pays du bassin du Congo, l’appel a été lancé et nous espérons qu’ils déposeront d’ici octobre leurs documents auprès du secrétariat de la convention.</p>
<p><strong>Quels appuis avez-vous apportés à ceux-là pour l’élaboration de bons plans de communication</strong> ?</p>
<p>Nous avons fait venir pendant la conférence tous les points focaux, tous les négociateurs des climats des dix pays d’Afrique centrale afin de renforcer leur capacité en termes de négociations et la préparation dans le cadre de la stratégie nationale. Et nous espérons qu’au terme de cette conférence, ils ont été bien outillés pour pouvoir rédiger leur stratégie nationale.</p>
<p><strong>Comment a été la facilitation pendant le processus ?</strong></p>
<p>Ces deux dernières années, nous avons travaillé sur plusieurs points pendant les différents voyages. Nous avons par exemple utilisé le cadre des visites de terrain pour non seulement échanger directement avec les partenaires, mais aussi avec les réseaux de société civile dans la plupart des pays de la sous-région d’Afrique centrale. L’on a vu par exemple la transition du président en exercice de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (Comifac) passer du Tchad au Burundi en janvier 2015. On a beaucoup travaillé avec la Comifac et la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (Ceeac) pour mieux achever l’harmonisation des programmes du côté technique car il y a une grande synergie de ce côté-là. En outre, le consortium académique vient de lancer un centre de recherche scientifique à Nkolbisson (Yaoundé). Il y aura beaucoup de laboratoires qui seront au service du Cameroun et plus globalement des chercheurs de la       sous-région afin de comparer les données. Pendant la conférence, huit leaders de la société civile ont reçu des prix d’excellence dans des catégories diverses, car ils sont considérés comme des étoiles pour le changement constructif. Il faut véritablement s’engager aux côtés de la société civile car elle est le vrai gestionnaire sur le terrain pour ce qui est des villages. Nous voyons qu’ils font de vrais changements pour créer des espaces de participation civile en faveur de l’environnement, pour combattre le braconnage.</p>
<p><strong>Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées pendant votre mandat de facilitateur ?</strong></p>
<p>Nous avons fait le plaidoyer devant les pays afin qu’ils s’ouvrent encore plus en termes d’information et en termes d’obtention de visas ; car nous recevons beaucoup de plaintes de ceux qui s’intéressent à la          sous-région. En effet, la collaboration n’est pas encore totalement effective à cause des barrières de visite, il faudrait dès lors faciliter cette cohésion entre les pays de la sous-région. Nous pensons qu’il est dans l’intérêt de la sous-région de s’ouvrir un peu plus à ceux-là qui peuvent leur apporter des choses intéressantes, des expériences, des dons, etc.</p>
<p><strong>Vous avez dit que vous encouragez la collaboration entre les différents les ministères car l’un des obstacles à la conservation de la biodiversité dans le bassin du Congo c’est l’exploitation minière, agropastorale et agroindustrielle par des ressortissants de l’occident. Comment concilier cela ?</strong></p>
<p>Nous nous sommes beaucoup entretenus avec les ministères, car ils doivent faire partie des débats. Nous considérons beaucoup plus les parlementaires dans ces débats et nous pensons qu’ils sont bien situés pour proposer des solutions et des innovations concrètes. En ce qui concerne le secteur privé, nous avons beaucoup discuté avec les operateurs économiques et certaines entreprises étrangères qui opèrent dans la sous-région sur nécessité de la pratique avec un minimum de pollution sur l’environnement.</p>
<p><strong>Les populations à l’instar de celle de la République démocratique du Congo qui se plaignaient de Green peace sur les antennes d’une radio internationale pensent que l’Occident ne veut pas qu’elles se développent avec leurs ressources naturelles. Qu’en pensez-vous ?</strong></p>
<p>De prime abord, on constate qu’il faut avoir un développement durable dans la sous-région, ceci est bien visible dans le statut de la Comifac. Cela entre dans les objectifs principaux de la Comifac. Nous avons eu une question technique sur l’économie verte et nous nous sommes demandés ce qu’il faut faire, proposer aux communautés des options de développement sans détruire la forêt. Il faut réduire les barrières d’investissement pour mieux attirer les entreprises. Je pense que Green peace est une organisation non gouvernementale et l’appel qu’elle a lancé, à mon avis, relevait de l’ordre de la pratique du permis forestier.</p>
<p><strong>Croyez-vous que les pays ont les moyens leur permettant de respecter des principes comme la traçabilité du bois qui nécessite un matériel de pointe ? </strong></p>
<p>La traçabilité du bois est un objectif à long terme. En effet, depuis la création de la fondation en 2002, nous essayons de mettre en place des systèmes au niveau national pour assurer la traçabilité du bois. Il y a le processus de l’Accord partenariat volontaire pour le commerce (Apv/Flegt) qui est soutenu par l’Union européenne, c’est l’une de leurs approches. Le système avance pour certains mais ce n’est pas encore opérationnel. Je suis encouragé car il y a la République du Congo qui a annoncé des constructions certifiées.</p>
<p><strong>Toutes les attentions sont plus portées sur le bois en exploitation alors que des études montrent que le Cameroun perd des devises dans le bois domestique …</strong></p>
<p>On a abondamment étudié ce sujet lors de la session technique, et les partenaires ont exposé plusieurs pistes. Cela fait déjà un an qu’une plate-forme commune a été mise en place pour voir comment réglementer l’activité du bois domestique ; et je pense que c’est une question qui va trouver une solution. Le dialogue commun est bel et bien effectif. Ce domaine n’est pas développé comme les exploitations du port de Douala.Il y a des suggestions venant de quelques pays dans les régions des grands lacs en Afrique et dont la plupart des bois sont utilisés pour le chauffage dans les maisons, pour la cuisson, mais ici c’est un peu différent car on l’utilise pour la construction. On a proposé de mieux analyser les options nationales des petits operateurs privés à la légalité. Il s’agit de faire en sorte que le bois artisanal devienne légal et chaque pays devrait réfléchir sur la manière de mettre ce bois dans le circuit légal. C’est une superficie importante d’environ cinq millions.</p>
<p><strong>Pensez-vous que la Réduction des émissions de gaz dues à la déforestation et à la dégradation des forêts (Redd+) est une solution idoine même pour le citoyen lamda qui n’y trouve pas son intérêt ?</strong></p>
<p>La Redd+ pourrait être une solution car c’est un modèle qui peut être développé. Il y a très peu de cas opérationnels mais il y a des exigences techniques. Le marché de carbone est un flux. Il faut étudier dans ce domaine, cela pourrait être développé et devenir une industrie assez importante.</p>
<p><strong>Quel est votre apport dans la nouvelle facilitation ?</strong></p>
<p>Notre apport dans la nouvelle facilitation serait de servir d’appui aux pays européens dans la formulation de la feuille de route pour mieux envisager les axes d’intervention. Il peut y avoir un axe sur la biodiversité car nous sommes tous concernés et très préoccupés parce qu’en l’espace de quelques années on va perdre cette biodiversité.</p>
<p><strong>Pour ce qui est du braconnage, connaissiez-vous certaines réalités  locales avant de vous lancez dans l’accompagnement ?</strong></p>
<p>La criminalité faunique est très forte et implique les autorités compétentes, les directeurs de parc, la police, les autres forces de sécurité. Et la violence n’implique pas seulement les mammifères car des éco-gardes sont parfois tués dans quelques pays.</p>
<p><strong>En décembre prochain, le monde va se réunir à Paris pour le sommet de tous les enjeux. Comment avez-vous préparé ce sommet en tant que facilitateur ?</strong></p>
<p>Le groupe technique de la Comifac se charge de formuler une stratégie sous régionale avec tous les ministres avant d’aller à Paris en décembre. Ayant vu le processus, je pense qu’il est un peu difficile de se mettre d’accord avec les pays mais les atouts de la biodiversité du carbone donnent une vraie puissance au bassin du Congo dans les débats. Chaque Etat est libre de faire ses propositions et les dix pays concernés sont appuyés par les partenaires pour pouvoir développer leur position commune. Et cette position est construite à travers la participation de chaque pays du bassin du Congo. Et par la suite cette proposition va être présentée aux ministres avant la Cop21. Et il y a toujours des événements en marge de ces réunions.</p>
<p><strong>Les medias en cette période jouent un grand rôle, comment     avez-vous travaillé avec les journalistes pendant la facilitation ?</strong></p>
<p>On a impliqué les médias du Réseau de communicateurs du bassin du Congo dans toutes les réunions qu’a on a organisées. On pense dès lors que l’accompagnement est très important et qu’il faut travailler avec ces derniers.</p>
<p><strong>Propos recueillis par Adrienne Engono Moussang et Ariane Makamte (stagiaire)</strong></p>
<p>© Copyright 2015 &#8211; http://mutations-online.info, All Rights Reserved</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://rural-info.net/des-options-de-developpement-sans-detruire-la-foret/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
